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Pour Joe Biden, le plus dur commence maintenant

10 Juin 2021

Joe Biden entame une tournée de huit jours en Europe, son premier déplacement à l'étranger depuis son arrivée à la Maison blanche.

À ce programme extrêmement chargé s'ajouteront des réunions bilatérales avec les chefs d'États français Emmanuel Macron et turc Recep Tayyip Erdogan; sans oublier un crochet par le château de Windsor, dimanche après-midi, pour une visite à la reine d'Angleterre Élisabeth II. Une tournée européenne au cours de laquelle il participera à des sommets du G7, de l'Otan et de l'Union européenne (UE) avant une rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine le 16 juin à Genève. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook.

Mercredi soir, le président américain a marqué son intention de dire à son homologue russe "ce que je veux qu'il sache".

Dans une tribune publiée ce samedi par le Washington Post, Joe Biden écrivait notamment que son voyage en Europe était l'occasion pour l'Amérique de "mobiliser les démocraties du monde entier" face aux autocraties.

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On y retrouve les deux acolytes, qui totalisent plus de 6,5 millions d'abonnés sur leur chaîne, dans les salons de l'Élysée. De quoi provoquer l'admiration de Carlito, lequel se permettra même de dire au chef de l'État que "c'est du beau jeu ".

"La volonté de Biden de renouer avec eux devra surmonter non seulement les cicatrices des quatre années écoulées mais aussi les questions persistantes sur l'état de santé de la démocratie américaine", écrit-elle. Pour le financement, Joe Biden évoque une réforme fiscale incluant notamment une hausse de l'impôt sur les sociétés et sur les revenus des plus aisés ainsi qu'une taxation minimale mondiale des multinationales. "Il connait certains de ces dirigeants, dont le président Poutine, depuis des décennies".

La Maison Blanche, qui alterne messages conciliants et mises en garde, affirme cependant qu'elle a des attentes modestes. Seul objectif avancé: rendre les relations entre les deux pays plus "stables et prévisibles".

Le président américain ne cherche "pas le conflit avec la Russie", mais "une relation stable et prévisible", a-t-il poursuivi. Elle a seulement laissé entendre que, contrairement à ce qui s'était passé avec Donald Trump à Helsinki en 2018, une conférence de presse commune des deux hommes n'était pas à l'ordre du jour.

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