Lundi, 12 Avril 2021
Dernières nouvelles
Principale » Trump flirte avec l'idée de se représenter en 2024 (afp)

Trump flirte avec l'idée de se représenter en 2024 (afp)

03 Mars 2021

Parmi les participants du CPAC, la grand-messe des conservateurs américains qui s'ouvre vendredi, et à travers les Etats-Unis, une même question résonne: le milliardaire annoncera-t-il qu'il se présente à nouveau en 2024? Sans doute pas directement, ont indiqué les organisateurs, mais le tribun devrait bien flirter ouvertement avec cette idée. Un président démocrate qu'il a par ailleurs éreinté dès le début de son discours, l'accusant de mener un combat pour "la cancel culture", "le communisme" et, dans un élan de transphobie, de conduire des politiques qui détruiront "les sports féminins" "Il a eu le premier mois le plus désastreux de l'histoire moderne", a-t-il notamment tancé, l'accusant d'avoir "détruit les frontières, les contrôles" et provoqué "une crise sans précédent aux frontières du Sud" en stoppant la construction du mur et en mettant fin au "Muslim ban". Donald Trump avait alors reproché à son colistier d'avoir "manqué de courage" en reconnaissant la victoire de Joe Biden. "Avec votre aide, nous reprendrons la Chambre des représentants, nous reprendrons le Sénat, et ensuite un président républicain fera un retour triomphant à la Maison-Blanche Je me demande bien qui ce sera". Et c'est un ex-président marqué de la tache infamante d'une mise en accusation ("impeachment"), pour incitation à l'insurrection dans l'attaque du Capitole, qui prendra la scène. Une statue dorée à son effigie avait même été dévoilée.

Quant à l'orientation future du parti, le soutien au Trumpisme était solide, 95% des personnes interrogées souhaitant poursuivre la politique et l'agenda de Trump.

Donald Trump s'exprimait lors du congrès annuel du parti républicain qui se tenait dimanche à Orlando. "Si nous nous disputons, nous perdrons".

Le grand rassemblement annuel des conservateurs aux États-Unis se poursuit avec ce dimanche un invité phare: Donald Trump. "Oui", a répondu mercredi aux journalistes le dirigeant de la minorité républicaine Kevin McCarthy, sans hésiter. Le parti démocrate, battu une fois par Trump mais vainqueur de la dernière présidentielle, n'a pas dû vraiment apprécier ce chiffre... Et chacun est parti de son côté. Tous ont en commun d'avoir voté contre lui lors de son procès en destitution. Qui l'aurait cru? On veut des républicains qui sont fidèles aux électeurs et qui seront au service de la vision que j'ai présentée, c'est tout simple!

Vaccination: une dose suffit pour les ex-malades du covid
Une dose suffit: c'est ce qu'il faut retenir de l'actualisation des recommandations de la (HAS) publiées vendredi 12 février 2021. La France est le premier pays à émettre une telle recommandation reste à savoir si le gouvernement l'appliquera.

"Je me tiens devant vous aujourd'hui pour déclarer que l'incroyable voyage que nous avons commencé ensemble... il n'y a jamais eu de voyage aussi réussi- nous l'avons commencé ensemble il y a quatre ans et il est loin d'être terminé", a-t-il déclaré.

A l'image de Mitt Romney. Je ne mets pas en place un nouveau groupe, a déclaré le milliardaire de New York sous les acclamations de ses partisans. Mais les élus locaux restent très favorables à Donald Trump. Quant à son ancien vice-président Mike Pence, il a décliné l'invitation.

Trump a également mis fin aux rumeurs selon lesquelles il pourrait reprendre sa base de soutien pour créer un nouveau parti politique. "Nous gagnerons", a-t-il déclaré.

"Les républicains savent que rompre avec Trump a un coût politique et la plupart ne sont pas prêts à payer ce tribut".

Trump flirte avec l'idée de se représenter en 2024 (afp)