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Covid-19 : le déconfinement sera (très) progressif

23 Novembre 2020

"Rien n'est pire que l'incertitude" dit ce matin Emmanuel Macron dans le Journal du dimanche, deux jours avant son allocution, mardi soir à 20 heures, pour présenter les prochaines étapes dans la gestion de la crise sanitaire.

Le 1er décembre, les petits commerces pourront ainsi rouvrir. Aujourd'hui, le niveau de circulation du virus dans le pays est le même qu'au moment du couvre feu. "Il n'est pas question de déconfiner".

Questionné sur les vacances de Noël au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a appelé à distinguer " la question du souhait et la question de la réalité ". "Il faut de la cohérence, de la clarté, un cap". Le président de la République veut apporter "de la clarté" et "un cap, savoir ensemble où nous allons et comment y aller", mais pas question donc de lever toutes les restrictions. "C'est difficile, car la pandémie est par essence imprévisible et mondiale". Il n'y a pas de fatalité. Le deuxième confinement doit être levé officiellement dans un petit peu plus d'une semaine, le mardi 1er décembre, mais il devrait s'agir d'une évolution plutôt que d'une fin à proprement parler. "Et la France a tous les atouts pour l'être". À ce sujet, le porte-parole du gouvernement ne tourne pas autour du pot, déclarant au JDD: "Soyons clairs: le confinement va se poursuivre et donc la limitation des déplacements aussi". Les attestations de déplacement seront toujours de rigueur.

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Son équipe, Yamaha, a ensuite précisé qu'il souffrait de la hanche mais que les premières radios n'avaient pas révélé de fracture. Iker Lecuona , puis septième, est piégé sans gravité au tour 2, juste avant Franco Morbidelli faites de même dans n. 14.

Après avoir été reçus vendredi par le Premier ministre Jean Castex, les dirigeants de l'opposition ont dit leur impression - pour s'en plaindre - que tout était suspendu à la décision solitaire du président, symbolisée par les " conseils de défense sanitaire "qu'il préside désormais chaque semaine.

Concernant enfin les vaccins, Gabriel Attal affirme que la France a trois contrats "signés, au moins trois autres très avancés et d'autres en discussion ", avec "en moyenne 30 millions de doses par contrat ".

Le porte-parole juge par ailleurs "intéressante", "à titre personnel", la possibilité de rendre obligatoire l'isolement des cas positifs et des cas contacts. Les interventions de ces secteurs se sont multipliées ces derniers jours pour attirer l'attention de l'exécutif sur leurs difficultés, tandis que montait la critique des oppositions.

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