Vendredi, 25 Septembre 2020
Dernières nouvelles
Principale » Hongrie : seul Etat de l'UE présent à la signature EAU-Israël

Hongrie : seul Etat de l'UE présent à la signature EAU-Israël

16 Septembre 2020

Israël, Bahreïn et les Émirats arabes unis ont signé ce mardi à Washington les accords historiques portant sur la normalisation de leurs relations.

"Il n'y aura aucune paix, sécurité ou stabilité pour quiconque dans la région sans la fin de l'occupation et le respect des pleins droits du peuple palestinien", a assuré le président palestinien dans un communiqué publié en réaction à la signature des accords de normalisation à Washington entre l'Etat hébreu, Bahreïn et les Emirats arabes unis.

"Mais les Emirats arabes unis sont une grande armée partenaire de l'Amérique", avait-il ajouté.

La "vision pour la paix" présentée en janvier par Donald Trump, qui visait à mettre fin au conflit israélo-palestinien, est loin d'être couronnée de succès: l'Autorité palestinienne l'a rejetée en bloc et dénie au président américain le rôle même de médiateur depuis qu'il a enchaîné les décisions favorables à Israël. Il s'agissait surtout d'une " normalisation " puisque ces Etats n'étaient pas en état de guerre ni même d'hostilité.

Les Palestiniens, qui dénoncent un " coup de poignard dans le dos " de la part de ces pays accusés de pactiser avec l'Etat hébreu sans attendre la naissance d'un Etat palestinien, ont appelé à des manifestations mardi. "Nous disons au régime bahreïni et aux Emirats que cette normalisation est une trahison totale de la cause palestinienne et des espoirs de la nation arabe", a affirmé Ahmad al-Medalal, un responsable du groupe armé Jihad islamique à Gaza.

Mais l'administration Trump avait toujours dit vouloir secouer la région plus profondément en rapprochant Israël et le monde arabe dans une sorte d'union sacrée contre l'Iran.

Ces accords font beaucoup réagir côté palestinien.

OFFICIEL - Pierre-Emerick Aubameyang prolonge avec Arsenal
Le club londonien a en effet officialisé la prolongation de contrat tant attendue de l'attaquant gabonais. Attaquant vedette des Gunners , le Gabonais était pressenti pour partir cet été.

Pour Donald Trump, qui brigue un second mandat et n'avait jusqu'ici que peu d'avancées diplomatiques à présenter aux électeurs, c'est un succès reconnu jusque chez ses adversaires démocrates. L'accord renforce également l'opposition au pouvoir régional de l'Iran, que les Émirats arabes unis, Israël et les États-Unis considèrent comme la principale menace dans un Moyen-Orient déchiré par les conflits (Syrie-Yémen).

Depuis l'annonce le 13 août de l'accord israélo-émirati, suivie la semaine dernière de celle concernant Bahreïn, le camp du milliardaire républicain ne lésine pas sur les superlatifs pour vanter son action, digne à l'en croire du prix Nobel de la paix.

Des divergences sont toutefois déjà apparues sur les conditions entourant l'accord avec les Emirats.

Le président américain a notamment déclaré à trois heures de la cérémonie de signature qu'il n'aurait "aucun problème" à vendre des avions de chasse américains F-35 aux Emirats arabes unis, qu'Abou Dhabi veut acquérir de longue date.

" Nous sommes très avancés avec environ cinq pays, cinq pays supplémentaires", a dit le président des Etats-Unis dans le Bureau ovale en compagnie du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu".

Alors que les parties se dirigent vers des territoires inexplorés, le cadre des accords qui seront signés mardi à la Maison-Blanche va définir les domaines de coopération, selon Moran Zaga, spécialiste du Golfe à l'Université de Haïfa, en Israël.

Hongrie : seul Etat de l'UE présent à la signature EAU-Israël