Lundi, 3 Août 2020
Dernières nouvelles
Principale » Gels hydro-alcooliques, désinfectants… gare à l'intoxication

Gels hydro-alcooliques, désinfectants… gare à l'intoxication

04 Avril 2020

L'épidémie de coronavirus et la crainte de la contamination a engendré une explosion des gestes de désinfection, de nettoyage ou de soins à domicile. Ici, les auteurs ont identifié diverses situations à risque: inhalation de vapeur toxique, intoxication accidentelle de jeunes enfants suite aux transferts des produits ménagers (dans une bouteille, dans un verre d'eau...) ou encore nettoyage des aliments à l'eau de Javel. L'objectif de cette initiative est " d'identifier les situations à risque liées à la crise sanitaire actuelle, et notamment au confinement afin d'émettre des recommandations et alerter les pouvoirs publics", précise l'Agence.

Sur les trois premières semaines de mars 2020, les centres antipoison ont reçu près de 250 appels concernant accidents domestiques et des intoxications dues à l'utilisation de produits désinfectants dans le contexte de l'épidémie de coronavirus Covid 19.

Ne mélangez pas plusieurs produits, notamment eau de Javel et détartrant qui ensemble produisent des vapeurs de chlore.

L'Iran met en garde les Etats-Unis — Moyen-Orient
Washington devrait " respecter le souhait du peuple irakien et de son gouvernement et quitter le pays", selon le ministère iranien.

Pour les éviter, il est conseillé de respecter les conditions d'usage des produits nettoyants ou désinfectants et de ne pas les mélanger entre eux. Ne passez pas vos aliments à la Javel, n'utilisez pas de désinfectants de surface pour votre hygiène corporelle. Ces produits doivent donc être rangés après chaque utilisation. En cas d'intoxication, la personne " ne doit pas refuser ou reporter une consultation aux urgences ou dans un cabinet par peur d'être infecté par le coronavirus.", attestent les experts.

Pour les gels hydro-alcooliques, ici le danger est l'ingestion par les enfants. Quant aux huiles essentielles, qui peuvent être nocives en cas de mauvaise utilisation, elles "ne constituent pas un moyen de lutte contre le coronavirus", rappelle l'Anses. " rappelle l'Anses. Quand bien même leurs conditions d'utilisation seraient respectées (voie d'administration, dose, zone...), leur usage est à proscrire pour les personnes souffrant d'affections respiratoires et pour les femmes enceintes ou allaitantes". En dehors de tout traitement chronique, il est recommandé ne pas prendre d'anti-inflammatoires non stéroïdiens et de privilégier la prise de paracétamol en cas de fièvre, comme l'indique le ministère de la Santé. En cas d'affection chronique, "ne pas arrêter un traitement anti-inflammatoire prescrit" et "prendre conseil auprès de son médecin traitant".

Gels hydro-alcooliques, désinfectants… gare à l'intoxication