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"Sénégal, Homosexualité : "le " non " de Macky Sall

13 Février 2020

Cependant, ceux qui ont des orientations sexuelles de leur choix ne font pas l'objet d'une exclusion. Mais on ne peut pas demander au Sénégal de légaliser l'homosexualité et d'organiser demain la Gay Pride. "Notre société ne l'accepte pas ".

La loi sénégalaise punit de peines d'un à cinq ans d'emprisonnement les actes homosexuels.

Ce Mercredi arrivait à Dakar, le premier ministre canadien, Justin Trudeau connu pour son combat en faveur de des droits de l'homme et des minorités, mais aussi en faveur de la cause LGBT. Macky Sall, dira "le Sénégal est une démocratie, mais meunougnoufi nangou homosexualité".

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Le même média indique qu'un accord oral a été trouvé entre les deux clubs pour un transfert qui se sera conclu cet été. Néanmoins, le joueur avait choisi de rester à Amsterdam et le club en avait profité pour suprimer sa clause.

Le président sénégalais, avait défendu la position de son pays en matière de législation en expliquant aux journalistes présents qu'on pouvait toujours parler de globalité et de "village planétaire", mais que tout le monde ne pouvait partout faire la même chose puisse que chaque nation, chaque pays avait " son propre métabolisme ". Le Sénégal est un pays ultra-majoritairement musulman pratiquant un islam réputé pour sa tolérance religieuse. L'homosexualité y est largement taboue. Ce matin, Justin Trudeau s'est rendu à la Caserne Samba Diéry Diallo où il a été accueilli par le ministre des forces armées, Me Sidiki Kaba et le haut commandant de la gendarmerie nationale, le général Jean Baptiste Tine. Au cours de sa visite donc, le Premier ministre canadien Justin Trudeau avait jugé opportun de souligner l'impasse que les États-Unis, le Canada et d'autres pays occidentaux ont à persuader le Sénégal et d'autres pays africains à ne pas criminaliser l'homosexualité. Les voix des pays africains sont précieuses dans cette quête.

Je peux dire qu'on a besoin de la voix du Canada au Conseil de sécurité. Il était la fin de semaine dernière en Éthiopie, où il a rencontré plusieurs dirigeants en marge du sommet de l'Union africaine. Je pense que c'est une voix qui va résonner et c'est une voix raisonnable.

La raison pricipale de cette visite, selon leur hôte canadien, "c'est le rafermissement des liens dans une approche visant à soutenir l'implication des femmes dans les différentes opérations militaires. De ce point de vue, le Canada a tout notre soutien", a-t-il dit.