Dimanche, 9 Août 2020
Dernières nouvelles
Principale » Condamné à du sursis, Mélenchon dénonce un "jugement politique"

Condamné à du sursis, Mélenchon dénonce un "jugement politique"

09 Décembre 2019

Le leader de La France Insoumise a été condamné ce lundi par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois d'emprisonnement avec sursis assortis d'une amende 8 000 euros. La justice leur reprochait des actes d'intimidation envers l'autorité, provocation et rébellion. À l'énoncé de la décision du tribunal de Bobigny, le leader du parti a dit être victime d'un "procès politique". Les autres écopent d'amendes: 7000 euros pour Manuel Bompard, 6000 euros pour Bastien Lachaud, 2000 euros pour Muriel Rozenfeld, 8000 euros pour Bernard Pignerol. Selon l'entourage de Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de LFI est aujourd'hui avant tout concentré sur la mobilisation contre la réforme des retraites. "Ce n'est plus une condamnation, c'est une décoration". (...) Donc la relaxe serait la manière digne pour la justice de clore cette affaire. Policiers et magistrats y étaient dans le cadre de deux enquêtes préliminaires du parquet de Paris, l'une sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et l'autre sur les conditions d'emploi d'assistants d'eurodéputés de LFI. ", " ma personne est sacrée " avait crié Jean-Luc Mélenchon qui avait alors bousculé un représentant du parquet et un policier, appelant ses lieutenants à " enfoncer la porte " pour entrer dans les locaux où la perquisition était en cours". "Elle n'est qu'un règlement de compte politique du réseau d'ex PS de Nicole Belloubet avec les Insoumis". Lors du procès, M. Mélenchon a raconté son "sentiment d'humiliation" au moment de la perquisition et expliqué sa véhémence d'alors.

Le capitaine de Gendarmerie qui avait fait face à Jean-Luc Mélenchon lors d'une perquisition houleuse a eu gain de cause.

Il sème les gendarmes à 240 km/h… puis tombe en panne d'essence
Sous le coup de cinq contraventions, il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Valence en juin 2020. Rattrapé par les gendarmes, il a lancé sa Mercedes à 240 km/h dans un secteur limité à 90 km/h.

L'intéressé s'était défendu d'avoir voulu user de la violence physique, et avait assuré qu'il voulait simplement assister à la perquisition pour s'assurer que le fichier des inscrits à LFI ne soit pas emporté.

Condamné à du sursis, Mélenchon dénonce un