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La rentrée des Gilets jaunes marquée par des violences à Montpellier

10 Septembre 2019

Rouen a été choisie sur les réseaux sociaux comme étant la capitale régionale et nationale pour cette rentrée des "Gilets jaunes". Pour cet acte 43, 7.000 personnes ont ainsi défilé dans plusieurs villes. Une mobilisation qui contraste nettement avec celle, plus faible, de l'été, et qui a été marquée par des heurts à Montpellier et à Rouen.

À Paris, les Champs-Élysées ont assisté au retour de quelque 800 Gilets jaunes, sans violence ni dégradations.

Les statues de la fontaine des Trois Grâces, emblématiques de la place de la Comédie, ont été recouvertes d'un gilet jaune et d'une banderole "ADP-FDJ, La France n'est plus à vendre", en référence à la privatisation annoncée des Aéroports de Paris et de la Française des jeux. Plusieurs dizaines de manifestants ont ouvert des parapluies en hommage aux manifestants de Hong Kong.

Les premiers heurts ont éclaté devant la gare Saint-Roch où les manifestants ont lancé projectiles, pétards et "cacatov" sur les forces de l'ordre.

Vers 17 h, la préfecture faisait état de sept interpellations, notamment pour des jets de projectiles - pavés et engins pyrotechniques, mais sans blessé signalé.

À Rouen aussi, où tout rassemblement était interdit dans le centre-ville, des heurts ont éclaté lors de la manifestation des Gilets jaunes, soutenue par la CGT de Seine-Maritime, conduisant à deux interpellations, selon la préfecture.

Après une 43e mobilisation tant attendue que mouvementée ce samedi 7 septembre, voici l'essentiel des informations à retenir concernant le bilan de cette manifestation montpelliéraine.

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Mais pour l'avocat Nobuo Gohara, qui analyse depuis le départ l'affaire Ghosn et juge " difficile de faire confiance à M. Saikawa", il serait inique qu'il s'en tire par un simple remboursement des sommes perçues et quelques excuses, quand M.

Des incidents sporadiques ont éclaté dans le centre-ville, où touristes et habitants ont été piégés par les grenades lacrymogènes et les échauffourées. Selon la même source, il y a eu 21 verbalisations et deux interpellations en flagrant délit pour des "actes caractérisés" contre les forces de l'ordre. Quelques vitrines ont été brisées et des poubelles incendiées sur le boulevard Montebello.

Ils ont tenté de perturber le Campus des territoires de La République en marche (LREM), à Bordeaux, où s'étaient rendus le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, ainsi que tous ses collègues du gouvernement. Notre reporter Lilaafa Amouzou a rencontré certains d'entre eux.

De nombreux affrontements ont eu lieu tout au long de l'après-midi dans les rues du centre-ville.

Pour Myriam, une Gilet jaune rencontrée par notre reporter, les manifestants sont retranchés dans les quartiers modestes des villes.

"À Toulouse, le cortège, de plusieurs centaines de " gilets jaunes ", selon un journaliste de l'AFP, était bien plus important que les derniers samedis, traduisant selon de nombreux manifestants une " reprise " de la mobilisation".

Les gilets jaunes ont fait leur rentrée samedi après-midi à Montpellier.

La rentrée des Gilets jaunes marquée par des violences à Montpellier