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La "mort" plutôt qu'un report, clame Johnson — Brexit

10 Septembre 2019

La Chambre des Lords a adopté vendredi la proposition de loi contraignant Boris Johnson à demander un report de trois mois du Brexit si aucun accord n'est trouvé avec l'Union européenne d'ici le 19 octobre.

"Le gouvernement Johnson s'est " engagé " à laisser ce texte " suivre toutes les étapes en cours " à la Chambre des Lords ces jeudi et vendredi, " le texte retournant ensuite, lundi, à la Chambre des communes pour d'éventuelles autres considérations", a tweeté le groupe parlementaire du Parti travailliste, principale formation d'opposition.

"Ceux de l'autre camp ont réalisé que leur attitude était encore plus stupide que d'habitude, qu'ils avaient l'air bêtes et qu'il nous fallait trouver un moyen d'avancer", a-t-il déclaré à la BBC Radio.

Cette dernière s'inquiète, de son côté, des projets que Boris Johnson pourrait avoir concernant la frontière irlandaise et des futures règles de concurrence entre le bloc communautaire et le Royaume-Uni.

Drogba emballé par Benedetto — OM
Il n'en est pas jusqu'à Didier Drogba qui ne soit pas déjà sous le charme du buteur argentin. Il y a eu Mamadou Niang ... "Il faut respecter les anciens quand même", a-t-il confié.

Un nouveau vote sur la tenue de législatives anticipées au Royaume-Uni se tiendra lundi à la Chambre des Communes, a annoncé jeudi le gouvernement, afin de tenter de résoudre la crise politique sur le Brexit. Avant cela, l'ex-maire de Londres avait subi deux jours de calvaire au Parlement: il a perdu sa majorité en direct à la télévision, s'est fait imposer une loi demandant un report du Brexit, a expulsé 21 rebelles de son parti et n'a pas réussi à convoquer de nouvelles élections, comme il le souhaitait. Une tactique qui oblige le gouvernement à décrocher un nouvel arrangement avec les pays membres de l'UE. Sur Twitter, Jo Johnson s'est dit " déchiré entre la loyauté familiale et l'intérêt national ". Il a réitéré lundi sa détermination à sortir à tout prix du club européen le 31 octobre, sous peine d'infliger un "dommage permanent" à la confiance des Britanniques envers la démocratie, après le référendum de 2016 qui a tranché à 52% pour le Brexit. Interrogé sur le sujet, il s'est contenté de souligner que le Brexit "est visiblement une question qui divise les familles".

Lors d'un discours qu'il doit prononcer dans l'après-midi dans le Yorkshire (nord de l'Angleterre), le chef du gouvernement plaidera pour ces élections anticipées, dénonçant la "lâcheté" du chef du Labour, Jeremy Corbyn, qui les a évitées, a déclaré un porte parole de Downing Street. Pour l'heure, le Premier ministre s'accroche toujours à l'espoir que les élections se tiendront avant un sommet européen prévu les 17 et 18 octobre à Bruxelles.

Néanmoins, Boris Johnson a averti qu'un accord avec les États-Unis devait " fonctionner pour toutes les parties", soulignant qu'il restait encore de nombreuses barrières commerciales sur le marché américain. Certains au sein du Labour souhaitent que le scrutin se tienne après le 31 octobre, une fois un nouveau report du Brexit acté.

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