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La tension monte encore d'un cran à Hong Kong

26 Août 2019

Après avoir tiré des gaz lacrymogènes qui n'ont pas eu l'effet escompté, la police a utilisé des canons à eau.

Les manifestants ont défilé dans le quartier industriel de Kwun Tong, une ville sous domination chinoise. "Avec la police et des manifestants qui chacun se radicalisent, les canons à eau seront davantage utilisés à l'avenir", prédit M. Fong, un protestataire interrogé par l'AFP.

L'après-midi de dimanche avait commencé par une marche pacifique de centaines de manifestants sous leurs parapluies, à travers Tsuen Wan avant que n'éclatent en début de soirée des affrontements entre des manifestants radicaux, vêtus de noir, équipés de casque et masque à gaz et les forces de l'ordre, échangeant cocktails molotov contre gaz lacrymogènes.

La police de Hong Kong a procédé à l'arrestation de 36 personnes, dont la plus jeune est âgée de 12 ans, suite aux heurts qui ont émaillé dimanche soir une nouvelle journée de manifestations anti-gouvernementales.

Cette région semi-autonome du sud de la Chine connaît depuis juin sa plus grave crise politique depuis sa rétrocession en 1997 avec des actions quasi quotidiennes pour dénoncer notamment le recul des libertés et l'ingérence grandissante de Pékin. Si l'image n'étonne pas en France, notamment après plusieurs mois de manifestations de Gilets jaunes, leur usage est très rare à Hong Kong et les autorités avaient annoncé qu'elles n'y recourraient qu'en cas de "perturbation à grande échelle de l'ordre public". La mobilisation est partie en juin du rejet d'un projet de loi de l'exécutif local soutenu par Pékin, qui visait à autoriser les extraditions vers la Chine continentale.

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Depuis le début du mouvement, la réaction du gouvernement central a été contrastée. Dimanche, le réseau de transport a fermé certaines stations du quartier de Tsuen Wan, proches du site de la principale manifestation, pour le deuxième jour consécutif.

" Je crois qu'au cours de ces deux mois, la police a suffisamment été couverte d'opprobre", a-t-elle déclaré".

Et de nombreuses insultes fusaient des rangs des manifestants en direction de la police, au centre depuis des semaines de l'ire des contestataires, ceux-ci l'accusant de violences.

La veille, les forces de l'ordre avaient chargé des manifestants pro-démocratie radicaux qui avaient érigé une barricade dans l'est de Hong Kong.

C'est la fin d'une relative accalmie de dix jours à Hong Kong.

La tension monte encore d'un cran à Hong Kong