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"Qui joue avec le Feu, vient de" Vue Nouvelles

10 Août 2019

Lundi, la cheffe de l'exécutif pro-Pékin, Carrie Lam, avait dénoncé, lors d'une conférence de presse, des "perturbations intensives" qui "ont sérieusement sapé la loi et l'ordre à Hong Kong et poussent la ville au bord d'une situation très dangereuse". Ne sous-estimez jamais la ferme détermination et la puissance du gouvernement central. Les routes et les transports en commun ont été bloqués par des manifestants, tandis qu'à l'aéroport, l'un des plus importants du monde, une centaine de vols ont été supprimés faute d'agents.

Le mouvement, sans chef réellement identifié, utilise largement les réseaux sociaux pour coordonner ses actions. De nombreuses enseignes ont préféré ne pas ouvrir lundi. Les manifestations se sont transformées en une réaction plus large contre le gouvernement de la ville et ses maîtres politiques à Beijing. Mardi 6 août, au lendemain d'une journée de grève générale et de manifestations dans la métropole du sud de la Chine, Pékin a promis la mort "par le feu" aux "criminels" de Hong Kong. "Certains ressentent une très grosse pression de leurs employeurs".

La contestation a démarré début juin contre un projet de loi visant à autoriser les extraditions vers le reste de la Chine. Le texte a depuis été suspendu mais le mouvement s'est élargi à des revendications en matière de démocratie et à la dénonciation d'un recul des libertés à Hong Kong.

F1 : un grand prix à Mexico jusqu'en 2022
Le Grand Prix a également été un moteur économique important pour la ville, renforçant ainsi sa réputation de centre touristique. Sur les réseaux sociaux, l'organisateur de la course mexicaine annonce un nouvel accord pour accueillir la F1 sur ses terres.

En plus de la grève, les manifestants projettent des rassemblements dans sept quartiers de la ville.

Mardi soir, de nouveaux heurts ont opposés forces de l'ordre à des manifestants et des habitants qui s'étaient rassemblés devant un commissariat de police où était détenu un étudiant. Mais le commandant de la garnison a rappelé la semaine dernière que la loi l'autorisait à intervenir pour rétablir l'ordre, sur demande des autorités locales.Une telle intervention raviverait le spectre de la répression des manifestations de la place Tian'anmen, ou "Printemps de".

Des gaz lacrymogènes ont été tirés lundi après-midi dans plusieurs quartiers de la mégapole contre des contestataires enhardis par l'impact de la grève générale, un événement rare, dans l'ex-colonie britannique. Des images mises en ligne par l'Armée populaire de libération qui, dans le commentaire, réaffirme sa capacité à maintenir la souveraineté de la Chine sur l'ensemble de son territoire. De hong kong, ce mouvement d'Opposition accuse le Gouvernement de "Un Pays, deux Systèmes" connus Réglementation de plus en plus de contourner. D'autant que le Parti communiste chinois se refuse à toute réforme, voire même au plus petit geste de conciliation, et c'est bien ce qui rend les déclaration d'hier aussi inquiétantes.