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Des policiers à cheval blâmés pour avoir traîné un suspect en laisse

07 Août 2019

C'est une image qui rappelle des heures sombre de l'humanité.

Le chef de la police de Galveston explique cette situation par le fait qu'aucun véhicule n'était disponible pour l'interpellation mais seulement des agents de la police montée. Tel Jamie Foxx dans le célèbre film Django Unchained de Quentin Tarantino, un Afro-Américain a été photographié le week-end dernier au Texas (États-Unis) en train de marcher à côté de deux policiers à cheval. Le chef de la police s'est excusé pour ce traitement inapproprié. Les internautes, choqués, ont fait le lien entre ces images et l'époque de l'esclavagisme aux Etats-Unis lorsque les lynchages étaient légion. C'est une scène qui suscite colère, dégoût et questions de la part de la communauté. "Une action rapide est nécessaire pour veiller à ce que personne ne soit rabaissé de la sorte, et que les procédures d'arrestation soient justes et humaines", a réagi Adriene Bell, candidate démocrate au Sénat du Texas, rapporte la Voix du Nord. "Un homme noir traîné par une corde par des agents de police, en 2019".

L'homme de 43 ans est toutefois tiré par l'un d'eux, grâce à une corde attachée à la chaîne des menottes qu'il portait aux poignets. Ce que regrette leur supérieur: "Même s'il s'agit d'une technique enseignée et la meilleure des pratiques dans certaines circonstances, j'estime que nos agents ont pris une mauvaise décision".

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Alors que le chanteur était en train de se produire sur la scène du festival Viens dans mon île, une enceinte est tombée sur le public.

On doit dénoncer ce dont il s'agit: du racisme à l'oeuvre.
Il a, par ailleurs, fait savoir qu'il avait décidé de mettre un terme à cette méthode pour convoyer des personnes interpellées. "D'abord et avant tout il est de mon devoir de m'excuser auprès (du suspect) pour cet embarras inutile ", a-t-il ajouté. Leon Philips a affirmé que la même chose "ne se serait jamais passée si le suspect avait été blanc".

D'après leNew York Times, des proches de Donald Neely ont signalé mardi 6 juillet que l'homme souffrait de troubles bipolaires, de schizophrénie et qu'il lui arrivait régulièrement de dormir dans la rue.

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