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Paris, Londres et Berlin appellent à "arrêter l'escalade des tensions" — Nucléaire iranien

17 Juillet 2019

Lundi, juste avant une réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles, Jeremy Hunt devrait réitérer fermement l'appel européen à la désescalade, affirme The Guardian, qui s'est procuré des éléments de son discours. "L'accord est mal en point, mais j'espère que sa dernière heure n'est pas venue". La République islamique a annoncé, le jour de " l'anniversaire " de la sortie de Washington du deal, une diminution étape par étape mais contrôlée de ses engagements pris en 2015 en termes nucléaires. Ils veulent croire que cette décision est réversible. Les Européens doivent faire "la preuve de leur volonté politique et de leur capacité" à permettre que l'Iran "bénéficie en pratique" de l'accord, a soutenu le porte-parole iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, dans un communiqué.

"La dynamique que nous avons créée ces dernières semaines, je pense, a évité le pire et des surréactions du côté iranien", a déclaré le chef de l'État français lors d'un déplacement à Belgrade, en Serbie.

Comme l'a démontré le cas de photojournaliste canado-iranienne Zahra Kazemi, tuée dans une prison iranienne en 2003, l'Iran ne reconnaît pas la double nationalité de ses ressortissants. Mais deux grands pays de l'UE, l'Italie et la Pologne, manquent pour crédibiliser cet instrument, a déploré un diplomate européen de haut rang.

"L'Iran n'a rien à gagner à ainsi rompre ses engagements". "Les premières transactions sont en cours de réalisation", a ainsi annoncé Federica Mogherini. Les Etats-Unis n'ont rien à gagner à ce que l'Iran puisse de nouveau accéder à l'arme nucléaire. "Les décisions des autorités iraniennes ne sont pas définitives", a-t-il soutenu. Mais Téhéran a nié toute intervention de sa part. "Les tensions au Moyen-Orient pourraient constituer une menace existentielle pour l'humanité si l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas maintenu", a-t-il prévu de dire, selon le quotidien britannique.

Il est candidat à la succession de Theresa May à la tête du parti conservateur britannique et au poste de Premier ministre.

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L'Iran pourrait "revenir à la situation" qui prévalait avant la conclusion en juillet 2015 de l'accord international sur son programme nucléaire, écrit l'AFP se référant à une déclaration du porte-parole de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran (OEAI) parue dans les médias locaux.

Ces annonces étaient en quelque sorte attendues, dans la mesure où le président Hassan Rohani avait annoncé le 8 mai, un an jour pour jour après la confirmation du retrait des États-Unis de l'accord de Vienne, que l'Iran allait commencer à s'affranchir de certains de ses engagements.

Conclu entre Téhéran et le Groupe des Six (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) après des années d'efforts, l'accord prévoit une limitation du programme nucléaire iranien en échange de la levée des sanctions internationales contre l'Iran.

Il avait alors donné 60 jours aux parties restantes dans l'accord pour agir de manière à contourner les sévères sanctions américaines imposées par l'administration Trump qui plombent l'économie de son pays.

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