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L’OMS reconnaît la pratique excessive du jeu vidéo comme étant un trouble

27 Mai 2019

Durant le week-end, les 194 membres de l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) ont statué sur le Trouble du jeu vidéo (Gaming Disorder) et l'ont élevé officiellement au rang.de maladie. Celui-ci sera classé dans la section " troubles dus à un comportement addictif " de la Classification internationale des maladies (CIM) et entrera en vigueur le 1er janvier 2022.

Docteur en psychologie et psychanaliste, Yann Leroux (auteur de Les jeux video, ça rend pas idiot!) rejoint l'opinion des acteurs de l'industrie en émettant plusieurs remarques quant à la définition du trouble du jeu vidéo proposée par l'OMS, notamment le fait que notion de perte de contrôle est insuffisamment définie ou sa façon arbitraire de laisser entendre que les "autres activités" mentionénes par l'OMS sont plus intéressantes en soi que le jeu vidéo.

"La CIM sert de base pour établir les tendances et les statistiques sanitaires, partout dans le monde, et contient environ 55 000 codes uniques pour les traumatismes, les maladies et les causes de décès". Elle fournit ainsi "un langage commun grâce auquel les professionnels de la santé peuvent échanger des informations sanitaires partout dans le monde".

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Il reproche aux sociaux-démocrates et à l'extrême droite de former "une coalition" pour le renverser. Cette motion de censure intervient une semaine après la vidéo discréditant l'extrême droite (FPÖ).

Une priorité croissante donnée au jeu au point qu'il devienne plus important que les autres centres d'intérêts et activités quotidiennes. "Le comportement autour du jeu-vidéo et d'autres caractéristiques sont généralement manifestes sur une période d'au moins 12 mois afin de permettre l'attribution d'un diagnostic, bien que la durée requise puisse être raccourcie si toutes les exigences en matière de diagnostic sont remplies et si les symptômes sont graves". Yann Leroux souligne aussi que la poursuite du jeu vidéo en dépit de répercussions dommageable peut relever d'un mécanisme de défense nommé coping. À cette époque, l'ESA (Entertainment Software Association) avait déjà réagi en indiquant en mentionnant la reconnaissance du trouble du jeu vidéo par l'OMS, ajoutant que " son inclusion reste hautement contestée et peu concluante ".

L'OMS tient cependant à rappeler que des études montrent que le trouble du jeu-vidéo ne touche qu'une petite partie des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo. Il est dit que "tout changement physique et/ou psychologique pouvant être attribué à un comportement lié aux jeux, sur le plan social ou de la santé" doit également alerter les joueurs, leurs proches et les praticiens de santé. Certains opposants avancent même les effets bénéfiques des jeux vidéo pour le traitement de certaines maladies.