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Brexit : l’accord de retrait n’est pas "négociable" prévient Macron

14 Mars 2019

Après avoir massivement rejeté le 15 janvier une première version du texte, la Chambre des communes a largement recalé, par 391 voix contre 242, cette nouvelle mouture de l'accord, malgré les ultimes modifications obtenues la veille par Theresa May.

Simon Coveney, le ministre irlandais des Affaires étrangères, a qualifié le vote de "lourde défaite".

[Mis à jour le 13 mars 2019 à 9h11] A moins de deux semaines de la date officielle du Brexit, le flou qui entoure la manière dont le Royaume-Uni et l'Union européenne comptent se séparer s'est encore un peu plus épaissi ce mardi soir.

Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn a lui estimé que l'accord de Mme May était "clairement mort".

Du côté de l'Union européenne, Michel Barnier, a réagi sur Twitter. Veut-elle organiser un deuxième référendum? Dans son intervention devant les parlementaires cet après-midi, le Lord Chancellor Philip Hammond exprimait ainsi sa volonté de parvenir à un consensus sur "un" accord de sortie, ce qui laissait entendre qu'il pourrait soutenir une proposition alternative à celle de Theresa May.

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Le club londonien a interjeté appel, réclamant la réduction de la suspension à deux matchs seulement. Julien Stéphan n'a toutefois pas souhaité polémiquer concernant la décision de l'UEFA.

À l'issue d'une rencontre de dernière minute lundi soir à Strasbourg (est de la France) avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, Theresa May avait annoncé avoir obtenu des "changements légalement contraignants". Encore debout, même si atteinte d'une extinction de voix et d'un nouveau sérieux chancellement de son autorité, Theresa May avait accordé un vote libre à ses députés conservateurs, histoire de ménager les humeurs des uns (les ardents Brexiters, en faveur d'une sortie sans accord) et des autres (les remainers contre le Brexit tout court).

Déterminée à défendre ce texte jusqu'au bout, elle avait pris la parole dans l'après-midi devant les députés en les mettant en garde contre les conséquences d'un rejet. Mais, a-t-il ajouté, "le risque juridique reste inchangé". "Ceci vaut notamment pour le backstop, qui vise à garantir l'absence de frontière physique en Irlande tout en préservant l'intégrité du marché unique". "Je suis contente", mais "c'est encore trop tôt pour célébrer", a dit Gulia Astell, 58 ans, souhaitant que le Parlement vote pour l'option du "no deal" mercredi. Les députés devaient se prononcer sur une motion déposée par le gouvernement proposant d'écarter une sortie sans accord le 29 mars, date officielle du Brexit. La priorité des travaux, c'est désormais de préparer un Brexit sans accord. "L'impasse peut uniquement être surmontée par le Royaume-Uni", a tweeté Michel Barnier, ajoutant que les préparatifs de l'UE en cas de divorce sans accord "étaient maintenant plus importants que jamais".

Cette ouverture n'était cependant pas partagée par tous au sein des instances européennes, alors que les négociateurs de l'UE semblent de plus en plus sceptiques quant à la capacité de la partie britannique à clarifier ses positions.

"S'il devait y avoir une demande motivée pour une extension, les 27 de l'UE seraient prêts à la considérer", a indiqué mardi soir la porte-parole de la Commission européenne Mina Andreeva citée par l'AFP.

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