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La Banque mondiale table sur 2,9% — Croissance

13 Janvier 2019

Il s'alignerait ainsi sur la moyenne mondiale, mais serait un point au-dessus du taux attendu dans la région MENA. La Chine est créditée de 6,2 % cette année après 6,5 %. Et c'est le Centre marocain de conjoncture (CMC) qui est le plus optimiste, puisqu'il s'attend à une croissance de 3,6% cette année.

Selon le rapport de la BM, la croissance économique mondiale devrait fléchir cette année pour passer d'un taux (révisé à la baisse) de 3% en 2018 à 2,9% en 2019 dans un contexte d'accentuation des risques de détérioration des perspectives. Il devra être au même niveau de croissance que la Tunisie.

La Banque mondiale a prévu dans son rapport publié mardi 08 janvier, un ralentissement de la croissance économique mondiale pour l'année 2019.

Le Royaume dépasserait des pays comme la Jordanie et l'Algérie (2,3% chacune).

A l'origine de ce léger recul, figure la baisse progressive des dépenses publiques, explique la BM.

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Plus rassurante, la croissance devrait s'accélérer en Egypte pour "atteindre 5,6 % durant l'exercice budgétaire en cours: les réformes visant à améliorer le climat des affaires soutiennent l'investissement tandis que la consommation privée s'accélère", a relevé le rapport. Il devrait s'établir à 2,9% en 2019.

"Ces prévisions reposent sur le double postulat que les tensions géopolitiques ne s'intensifient pas de façon considérable et que les conflits affectant certaines économies auront des répercussions limitées sur le reste de la région", soutient la même source. "En 2019 et 2020, la légère augmentation de la production d'hydrocarbures sera compensée par le ralentissement des autres secteurs, qui devraient probablement faire les frais du rééquilibrage budgétaire programmé", a souligné la Banque mondiale.

La croissance de l'économie algérienne, ultra-dépendante des hydrocarbures, devrait ralentir en 2019, sous l'effet de la diminution progressive des dépenses publiques, selon la Banque mondiale (BM).

Dans le même temps, le ralentissement de la demande extérieure, l'accroissement des charges d'emprunt et la persistance de l'incertitude en matière de politiques publiques devraient peser sur les perspectives des marchés émergents et des économies en développement. "Des niveaux d'endettement élevés accentuent la vulnérabilité de certaines économies - notamment celles des pays les plus pauvres - face à la hausse des taux d'intérêt mondiaux, aux changements d'humeur des investisseurs ou aux fluctuations de taux de change", avertit-il.

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