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"Gilets jaunes, Acte IV", une manifestation à haut risque pour samedi

06 Décembre 2018

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a invité lundi 3 décembre au soir les organisateurs de la marche pour le climat, prévue samedi 8 à Paris, à "ne pas maintenir" cette manifestation, après les violences qui ont émaillé celle des gilets jaunes ce week-end.

Les sept syndicats représentatifs de la police, sans pour l'heure avoir adopté une démarche unitaire, avaient indiqué lundi matin à l'AFP vouloir exposer à Emmanuel Macron la " gravité de la situation ".

Y aura-t-il un acte IV dans la mobilisation des Gilets jaunes et une nouvelle manifestation sur les Champs-Elysées samedi prochain? "J'invite les gilets jaunes raisonnables, ceux qui ne soutiennent pas l'action violente, à se désolidariser des extrêmes et à ne pas se rassembler à Paris samedi prochain", a déclaré le ministre de l'Intérieur, auditionné devant la commission des Lois du Sénat, et qui a souhaité lancer un "appel au calme" à l'adresse des "gilets jaunes".

Rennes humilié par Strasbourg (1-4)
La possession a été relativement équilibrée entre les deux sélections, légèrement en faveur de Rennes (54 % contre 46 %). Ce dimanche, dans le cadre de la 15e journée de Ligue 1 , le Stade Rennais affrontait le RC Strasbourg au Roazhon Park.

Lire aussi - Levée ou maintien des blocages? Plus largement, il a demandé aux "gilets jaunes" à ne pas se mobiliser "dans les lieux qui ont fait l'objet de ces tensions que nous avons connues" samedi dernier, en citant la préfecture du Puy-en-Velay en partie incendiée par des manifestants, où s'est rendu le chef de l'État ce mardi après-midi. A Paris, théâtre d'importants débordements, les forces de l'ordre ont procédé à 412 interpellations, un chiffre jamais atteint selon le ministère de l'Intérieur.

Dos au mur, Christophe Castaner veut prévenir une troisième journée de violences en marge de la mobilisation des "gilets jaunes", après les heurts survenus le 24 novembre et le 1er décembre.

"Celles et ceux qui ont fait le choix de ne pas venir manifester pacifiquement sur les Champs-Élysées doivent assumer une co-responsabilité d'avoir été aux côtés des casseurs et d'avoir très souvent empêché nos forces de l'ordre d'agir", a tancé Christophe Castaner.