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Réunion au sommet pour limoger son ex-sauveur Carlos Ghosn — Nissan

22 Novembre 2018

Le tribunal de Tokyo a approuvé la prolongation de la garde à vue de Carlos Ghosn pour une durée de 10 jours supplémentaires à compter de mercredi, soit jusqu'au 30 novembre, ont rapporté mercredi les médias japonais. Il avait jugé qu'au regard de ces événements, l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi ne devait "plus reposer sur des individus spécifiques, mais sur une structure plus durable".

Nissan a par ailleurs tenu à souligner que "le partenariat de longue date avec Renault restait intact", alors que des rumeurs font état de tensions entre les constructeurs japonais et français unis depuis 1999.

Carlos Ghosn, qui avait sauvé Nissan de la faillite il y a 20 ans, devrait être évincé aujourd'hui par le conseil d'administration du géant nippon de l'automobile, contrôlé par Renault.

Le parquet reproche au Franco-libano-brésilien d'avoir "conspiré pour minimiser sa rétribution à cinq reprises entre juin 2011 et juin 2015", en déclarant une somme totale de 4,9 milliards de yens (environ 37 millions d'euros) au lieu de près de 10 milliards de yens.

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Mais à l'approche de la fin de son contrat en juin prochain, le joueur de 23 ans montre des envies d'ailleurs. Mais le PSG veut conserver son jeune joueur et il est disposé à faire des efforts financiers.

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Du côté des autres membres de cet ensemble fort de 450.000 hommes, Mitsubishi Motors prévoit également de "démettre rapidement" son président.

Hiroto Saikawa a en effet accusé le long règne de Carlos Ghosn et la concentration des pouvoirs et le manque de transparence qui l'ont accompagnés d'avoir affecté les activités du groupe japonais.

L'élu, qui parle japonais et affirme détenir 50 actions Renault achetées il y a plusieurs années, demande dans un communiqué la tenue d'une Assemblée générale du groupe et se déclare "candidat au conseil d'administration de Renault, et même, en tant que de besoin, à la présidence de cette société". Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a ainsi assuré, devant la presse à Paris, qu'une gouvernance "solide" mais "provisoire" était en place afin de permettre au constructeur français de poursuivre ses activités. Cette crise pourrait donc tout modifier au profit de Nissan. Deux, Renault limite ses prérogatives chez Nissan alors qu'il en détient 43 %.

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