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Après plusieurs séances en baisse, le pétrole rebondit

15 Novembre 2018

L'agence a relevé ses prévisions de croissance de la production de pétrole des pays hors-Opep à 2,4 millions de bpj cette année et 1,9 million l'an prochain, contre de précédentes estimations de 2,2 millions et 1,8 million respectivement.

Ces informations font rebondir les cours du pétrole qui avaient chuté de 7% mardi, leur 13e séance consécutive de baisse.

D'un point de vue technique, il importe que le marché parvienne d'abord à se stabiliser, c'est-à-dire à proposer une bougie japonaise journalière qui vienne rompre avec la série en cours de grands corps baissiers. Mercredi, le Brent a terminé à 66,12 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 65 cents.

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C'est sur son compte Instagram que la jeune femme de 23 ans a officialisé la nouvelle, en dévoilant une photo d'elle dans un décor neigeux.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 4,24 dollars, à 55,69 dollars, sa plus forte baisse en une séance depuis septembre 2015.

Sur le marché asiatique, c'est la même tendance due aux inquiétudes sur un trop-plein d'offre sur le marché mondial, aggravées par la révision à la baisse des prévisions de demande de l'Opep.

Les experts de Goldman Sachs pensent que "ce qui a commencé avec un sentiment d'aversion au risque pour tous les marchés a été exacerbé pour le pétrole par les exemptions accordées aux importateurs de pétrole iranien". C'est un ensemble de raisons fondamentales qui agit à la baisse sur le cours de l'or noir, notamment le ralentissement de la croissance économique avéré au sein de la Zone Euro et en Chine, abaissant les perspectives de la demande, ainsi que la hausse conjointe de la production de nombreux pays de l'OPEP et des Etats-Unis sur les derniers mois. En accordant des dérogations à certains clients de l'Iran, les Etats-Unis ont provoqué une suroffre imprévue, pendant que les autres producteurs pompaient plus pour compenser cette perte. "Si l'Opep ne réduit pas sa production, nous allons vers une nouvelle hausse des réserves mondiales en 2019", a résumé Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix, dans des propos repris par l'APS. D'après prixdubaril, ces remarques surviennent alors que l'Arabie saoudite a estimé lundi indispensable de réduire la production mondiale de pétrole d'un million de barils par jour afin d'équilibrer le marché, au moment où les cours baissent. Les regards seront tournés aujourd'hui vers le premier consommateur et premier producteur mondial de brut, les Etats-Unis, pour prendre connaissance des données hebdomadaires de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) sur les stocks de pétrole du pays. C'est une semaine folle qui s'annonce pour les marchés pétroliers.

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