Mercredi, 21 Novembre 2018
Dernières nouvelles
Principale » "Ce n'est pas une affaire d'État", assure Macron — Affaire Benalla

"Ce n'est pas une affaire d'État", assure Macron — Affaire Benalla

08 Novembre 2018

"Une " excitation collective " sur la " faute " d'un homme, mais pas " d'affaire d'État ".

"On a peut-être perdu l'esprit de mesure", a commenté le président français dans une interview enregistrée lundi soir et diffusée mardi sur la radio Europe 1, reconnaissant cependant qu'il s'agissait de "faits graves".

"Beaucoup de choses qui ont été dites pendant ces semaines-là se sont avérées fausses, on crée beaucoup d'emballement", regrette le chef de l'Etat. Le chef de l'État est revenu sur le scandale qui a perturbé l'été présidentiel, après les révélations sur les agissements de ce chargé de mission lors des manifestations du 1er-Mai à Paris.Des " responsabilités " et puis une " faute ".et emmanuel Macron de poursuivre: "Qu'est-ce que c'est, Alexandre Benalla? Je ne savais même pas qu'il était observateur, mes équipes le savaient, mais il a outrepassé ses fonctions. Il a eu une sanction à l'Élysée. l'Elysée a-t-elle dissimulé? L'ancien conseiller "n'est pas intervenu sur demande de l'Elysée dans une manifestation" et "il n'y a jamais eu de sécurité privée ou de milices privées à l'Elysée", s'est-il défendu.

Une alerte attentat a été lancée au centre hospitalier de Dunkerque
Une alerte attentat a été lancée ce mercredi en fin de matinée et un important dispositif de sécurité a été déployés. Alerte atentat: une femme menace de faire exploser une bombe au centre hospitalier de Dunkerque (Nord).

Le président a aussi appelé à "l'indulgence, y compris à l'égard de ceux qui ont commis des fautes". "Je n'en suis pas sûr, il faut penser que les gens ont leur vie, leur famille", a plaidé le chef de l'État.

Et de regretter "l'emballement" suscité par cette affaire, ainsi que le traitement réservé à Alexandre Benalla: "Mérite-t-il d'être traité comme le plus grand criminel en liberté?"

L'affaire Benalla a été un premier caillou dans la chaussure de l'exécutif, avant les démissions de Nicolas Hulot et Gérard Collomb.