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Nouvelle-Calédonie : "laboratoire de décolonisation" du XXIe siècle ?

05 Novembre 2018

Si le non à l'indépendance l'a emporté, le résultat a aussi été salué par les indépendantistes, qui s'estiment confortés par leur score, alors que les sondages tablaient sur une large victoire du non, dans une fourchette de 63 à 75 %.

Selon lui, le référendum a été marqué par une "participation exceptionnelle", quelque 80% des votants, selon les dernières estimations. Le président Emmanuel Macron s'exprime en ce moment à la télévision.

La chaîne Nouvelle-Calédonie la 1ère avait annoncé un peu plus tôt 59,5% des voix pour le maintien dans la République, selon des résultats partiels portant sur 70% des bulletins dépouillés.

Philippe Michel, secrétaire général de Calédonie Ensemble, le principal parti non indépendantiste, "continue de penser que c'est mieux si on peut se passer d'un deuxième et d'un troisième référendum" mais qu'il ne s'opposerait pas à l'accord de Nouméa, qui est "constitutionnalisé". Je veux aussi dire la fierté pour le chef de l'Etat que les Calédoniens aient choisi la France.

Exécution à la chaise électrique au Tennessee
Pour son dernier repas, Zagorski avait commandé des pieds et de la queue de cochon, selon les services pénitenciers. La chaise électrique , qui n'est plus autorisée que dans neuf Etats, n'avait pas servi depuis 2013 aux Etats-Unis.

Plusieurs voitures ont été brûlées et deux "faits de caillassages" ont été signalés dimanche soir, en marge du dépouillement du scrutin, a-t-on appris auprès du Haut-commissariat.

Arrivé lundi matin dans l'archipel, Édouard Philippe a salué "l'excellente nouvelle" de la "participation absolument considérable", se réjouissant d'"un record" pour la Nouvelle-Calédonie.

Le président de la République, qui s'était rendu en Nouvelle-Calédonie au mois de mai, a aussi souligné le climat apaisé dans lequel s'est déroulé le scrutin: " Je tiens ici à saluer l'engagement des forces politiques calédoniennes et des autorités coutumières kanakes dans une campagne responsable, respectueuse des points de vue adverses, veillant à chaque instant à éviter les tensions et à préserver l'acquis de trente années de dialogue et de paix ".

"Mon choix est un choix pour la France, pour les garanties qu'elle apporte". De fait, l'accord de Nouméa de 1998 prévoit qu'en cas de victoire du "non", un autre référendum puisse être organisé deux ans plus tard, donc en 2020. "C'est l'assurance, la sécurité", explique Patrick Levenchaud, fonctionnaire de 54 ans. Mais ils entendent continuer à dialoguer avec les Kanak, peuple autochtone du territoire, et l'Etat. La vente d'alcool dans les commerces a été interdite ce week-end, les effectifs de gendarmerie ont été étoffés et la prison de Nouméa a renforcé sa capacité d'accueil.

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