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Face à la grogne, certains supermarchés vendent les carburants à prix coûtant

05 Novembre 2018

De son côté, Leclerc a annoncé la même opération sur franceinfo ce lundi. "Il faut savoir choisir son camp", analyse le PDG de Leclerc.

Alors que les automobilistes et la plupart des consommateurs s'inquiètent du retour de l'inflation (hausses des cours et des taxes sur les carburants), les centres E.Leclerc se mobilisent: les carburants resteront à prix coûtant dans les 684 stations services du réseau E.Leclerc jusqu'afin novembre.

Carrefour a lancé une campagne publicitaire pour informer que cette opération de vente de l'essence et du gazole - le GPL et le superéthanol E85 ne sont pas concernés - à prix coûtant va durer du 5 au 17 novembre.

"Celui qui tire la croissance, c'est le consommateur".

Chez nos confrères de France info, Michel-Edouard Leclerc a jugé " légitime " la grogne des Français.

Nouvelle-Calédonie : "laboratoire de décolonisation" du XXIe siècle ?
Mais ils entendent continuer à dialoguer avec les Kanak, peuple autochtone du territoire, et l'Etat. Je veux aussi dire la fierté pour le chef de l'Etat que les Calédoniens aient choisi la France .

L'homme d'affaire motive sa décision par deux objectifs: "satisfaire [leurs] clients", d'une part, mais également "donner un signal aux pouvoirs publics".

Peu après l'annonce de l'opération, le concurrent Carrefour a annoncé le lancement des 'Jours carburants'. Dans un communiqué moins virulent que celui de Michel-Edouard Leclerc, l'enseigne s'engage "pour le porte-monnaie des Français", et vendra donc ses carburants à prix coûtant dans les stations-services de ses hypermarchés jusqu'au 17 novembre.

"J'entends parfaitement la grogne, le mécontentement parfois, la colère aussi qui peut s'exprimer, mais je dis aujourd'hui comme je l'ai toujours dit qu'il n'y a pas de solution magique au problème du dérèglement climatique", s'était justifié samedi le Premier ministre Édouard Philippe. "J'assume parfaitement que la fiscalité due au diesel soit au niveau de celle de l'essence et je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail", a déclaré le chef de l'État. "C'est normal que ce soit mal compris", reconnaît toutefois le président.

"Nous savons très bien que la voiture est un mode de transport indispensable, en particulier dès qu'on sort des villes", insiste Emmanuelle Wargon en répondant à la vidéo, devenue virale, de "Jacline", une Bretonne accusant l'exécutif de se livrer à une "traque aux conducteurs".

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