Mardi, 23 Avril 2019
Dernières nouvelles
Principale » Le "braqueur" qui posait avec Macron condamné pour possession de drogue

Le "braqueur" qui posait avec Macron condamné pour possession de drogue

18 Octobre 2018

Emmanuel Macron avait ensuite assuré qu'il aimait "chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises". Selon une information du journal local Le Pelican, confirmée par Le Parisien, l'un des deux jeunes hommes a été interpellé samedi pour possession de stupéfiants et rébellion à Saint-Martin. En visite aux Antilles en septembre dernier, Emmanuel Macron avait échangé quelques mots avec des jeunes en difficulté. Mais il a été relaxé pour les faits de violences.

Lors de son interpellation, il s'est rebellé et s'en est pris aux gendarmes.

Le prévenu est reparti libre du tribunal correctionnel de Marigot mais est convoqué fin septembre devant le juge d'application des peines.

Le chef de l'Etat avait posé avec le jeune homme et son cousin, tous deux torse nu, pour un selfie.

30% des internautes français utilisent la vidéo sur abonnement (étude)
Sans surprise, Netflix est la plateforme la plus utilisée devant Amazon Prime Video et Canal Play. La plateforme reste malgré tout devant OCS alors qu'elle s'apprête à tirer sa révérence bientôt.

Au cours de l'audience, l'homme de 22 ans a expliqué qu'il gardait la drogue pour un ami et a dit qu'il regrettait son geste. Avant cela, une vidéo diffusée en direct sur le compte Instagram de l'Élysée montrait le président français faire la morale à l'autre jeune homme, tout juste sorti de prison: "T'es costaud comme tout, il faut pas rester comme ça et refaire des bêtises". Il était en état de récidive pour des faits similaires commis en février 2016. "Les braquages c'est fini, ta mère mérite mieux que ça". Sur le cliché, le cousin avait fait un doigt d'honneur, déclenchant une vague d'indignation.

La condamnation a fait réagir, notamment à l'extrême-droite.

Début octobre, le parquet de Guadeloupe avait démenti plusieurs rumeurs circulant dans les médias et les réseaux sociaux sur le passé judiciaire des deux jeunes.

Le