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La Russie veut la stabilité du marché (Poutine) — Pétrole

07 Octobre 2018

Les prix du pétrole ont clôturé mercredi à leur plus haut niveau depuis 2014 à New York et à Londres, poussés par des commentaires de responsables américains sur l'Iran remettant sur le devant de la scène les sanctions imminentes contre le pétrole iranien.

Il a fait savoir que la Russie est très satisfaite de la fourchette de prix (65-75 dollars le baril), qui suffit à garantir le fonctionnement rentable des entreprises russes et du processus d'investissement.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de novembre cédait 13 cents à 74,20 dollars une heure après son ouverture.

Le sentiment des opérateurs est variable, et le Brent cédé du terrain hier, abandonnant les 86 dollars. Dix jours auparavant, ils avaient déjà atteint 81 dollars au moment où, lors d'un sommet à Alger, les membres de l'Opep et dix autres pays producteurs - dont la Russie - avaient refusé de satisfaire la demande pressante de Donald Trump d'augmenter "immédiatement" leur production pour contenir les prix.

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Engagé mercredi sur le Tour du Munster, en Allemagne, il avait finalement été contraint d'abandonner en course. Toute l'équipe présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Jimmy.

Le prix du panier de référence du brut de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s'est accru à 83,64 dollars le baril, mercredi, contre 83,28 dollars la veille, a indiqué, jeudi, l'Organisation sur son site web. "Le prix du brut est " essentiellement le résultat des activités de l'actuelle administration américaine " et " de sa politique irresponsable qui a un impact direct sur l'économie mondiale", a-t-il aussi affirmé.

Le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, a cependant affirmé que l'effort de l'Opep et de ses partenaires, qui ont amendé en juin leur accord de limitation de la production pour rééquilibrer l'offre mondiale, devrait laisser les marchés "à l'aise".

La Russie et l'Arabie saoudite, deux des trois plus grands producteurs avec les Etats-Unis, sont les meneurs du groupe de producteurs qui limitent leurs extractions. Une potentielle augmentation de leurs objectifs de production pourrait être au menu de leur prochaine réunion, début décembre à Vienne.

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