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Affaire Benalla: Macron bouscule Larcher au téléphone

14 Septembre 2018

RTL révèle qu'Alexandre Benalla est venu plusieurs fois à Rabat depuis qu'il a été viré de l'Élysée.

Il va s'expliquer mercredi prochain devant les sénateurs et les caméras.

Des sénateurs et, à leur suite, de nombreux internautes ont réagi à la diffusion d'informations selon lesquelles Emmanuel Macron a appelé le Président du Sénat pour lui manifester son mécontentement au sujet de la commission d'enquête du Sénat sur l'affaire Benalla.

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Le président LR de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla, Philippe Bas, a reconnu lundi avoir écrit à l'avocat d'Alexandre Benalla sans toutefois confirmer la convocation de ce dernier pour être auditionné. "Afin d'éviter les poursuites judiciaires dont on me menace, je vais être contraint de me rendre devant cette commission si une convocation officielle m'est adressée", a indiqué l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron. Un refus de se présenter est en effet punissable de deux ans d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.

Alexandra Benalla se rendra donc au Sénat, mais à reculons. Je viendrai devant Monsieur Philippe Bas. "(.) Et je dirai ce que j'ai à lui dire", a-t-il martelé. Avant de cibler les autres sénateurs, "des petites personnes qui n'ont aucun droit et aucun respect pour la République française et la démocratie".

Mais les élus ne pourront pas interroger Alexandre Benalla sur ses agissements du 1er mai, directement visés par la justice. Il ajoute qu'il répondra à toutes les questions qui lui seront posées "sauf sur celles qui intéressent la justice, c'est-à-dire toutes les questions sur quel était mon rôle à l'Élysée". L'ancien réserviste Vincent Crase, présent lors des interpellations mouvementées de la place de la Contrescarpe, est également convoqué par la commission d'enquête du Sénat. "Je n'ai pas de relations de copinage et d'amitié avec M. Benalla", a souligné le commissaire de la DOPC, dans une allusion à peine voilée aux propos tenus par le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, le 23 juillet devant la commission d'enquête de l'Assemblée, dénonçant une affaire fruit de "dérives inacceptables, condamnables, sur fond de copinages malsains".

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