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Le président al-Sissi renforce la surveillance des réseaux sociaux — Egypte

04 Septembre 2018

Très décriée, cette dernière autorise une surveillance plus stricte des personnes détenant les comptes les plus influents sur les réseaux sociaux.

Et selon la nouvelle loi sur les réseaux sociaux en Egypte, toute personne ayant plus de 5.000 abonnés en ligne sur un site personnel, un blog ou les réseaux sociaux peut faire l'objet d'une surveillance. Et son compte pourra être suspendu ou bloquer si le conseil supérieur de régulation des médias juge que l'intéressé publie des fausses nouvelles ou incite à violer la loi ou à la haine ou à la violence. Ce conseil est connu pour ses diatribes contre les médias étrangers et les programmes télévisés jugés trop connotés sexuellement. Au nom d'une nouvelle loi de lutte contre la cybercriminalité promulguée en août dernier, plusieurs centaines de sites ont déjà été bloqués.

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"En vertu de cette loi, les autorités peuvent bloquer, par l'intermédiaire d'un juge, tout site dont le contenu constitue " une menace pour la sécurité nationale " ou pour " l'économie nationale ". Des peines de prison ainsi que des amendes allant de 2440 à 4 885 euros sont aussi prévues par la nouvelle loi. Pour rappel, lus de 500 sites d'information ou d'ONG sont actuellement bloqués en Egypte, d'après un décompte de l'Association pour la liberté de pensée et d'expression, basée au Caire. Même chose pour "tous ceux qui créent, dirigent ou utilisent un site ou un compte privé dans le but de commettre ou faciliter la commission de crimes punis par la loi". Des internautes et des blogueurs, des critiques du gouvernement ou connus pour leurs commentaires ou dessins satiriques ont récemment été arrêtés et placés en détention.

Les organisations de défense des droits de l'homme affirment que ces mesures visent à restreindre la liberté d'expression sur Internet. Les autorités leur reprochent d'appartenir à des 'groupes interdits' et de diffuser des 'fausses nouvelles'.

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