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Trump en Écosse, dernière étape d'une visite polémique au Royaume-Uni

14 Juillet 2018

Les Etats-Unis et le Royaume-Unis sont d'accord pour établir "un accord de libre échange ambitieux" après le Brexit, a dit la Première ministre britannique Theresa May, vendredi à l'issue d'un entretien avec Donald Trump dans sa résidence de campagne de Chequers.

Or, la question d'un accord commercial avec les États-Unis après la rupture avec l'Union européenne est au cœur de la visite officielle du président américain au Royaume-Uni et l'une des priorités de la première ministre britannique. Vendredi soir, quelque 2.000 personnes se sont rassemblées à Glasgow, à environ une heure de route de son complexe hôtelier de Turnberry (côte ouest) et de ses trois terrains de golf, tandis qu'une manifestation est également prévue samedi à Edimbourg.

En écho, Theresa May a évoqué sa volonté d'aboutir à un accord "ambitieux" avec Washington, une fois le Royaume-Uni sorti de l'UE.

Mme May elle, souhaitait en fait instaurer une nouvelle zone de libre-échange, qui reposerait alors sur de nouvelles règles, règles qui se veulent communes, concernant les biens et surtout, le secteur agroalimentaire, chère au Royaume-Uni. A Washington, la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, a tenté de minimiser l'impact des déclarations de Donald Trump en assurant que le président américain "aime et respecte beaucoup" Theresa May, puisque, a-t-elle ajouté devant la presse, "il a dit dans son interview qu'elle était 'une très bonne personne' et qu'il n'a jamais rien dit de méchant à son encontre".

L'humour anglais au service de l'opposition à Donald Trump. Sauf que selon un sondage YouGov publié jeudi, 77% des Britanniques avaient pourtant fait part de l'opinion défavorable que leur inspirait le dirigeant, quand près de la moitié (49%) pensaient que la reine Elizabeth II ne devrait pas le recevoir, ce vendredi après-midi au château de Windsor pour prendre le thé.

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Les Alphajet de la prestigieuse Patrouille de France , avaient à leur bord trois blessés de guerre issus des Forces spéciales. Parmi eux défileront des jeunes du service militaire adapté (SMA) de Guadeloupe, Guyane et Martinique.

La visite de Donald Trump a été marquée dès son arrivée jeudi par des démonstrations de mécontentement, dont notamment un rassemblement devant la résidence de l'ambassadeur des États-Unis à Londres, où le couple présidentiel doit passer la nuit.

Pendant ce temps-là à Londres, des manifestations contre la venue de M. Trump ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes dénonçant sa politique migratoire, son "sexisme" ou son "déni" du changement climatique.

Plus tôt dans la journée, les analystes de Commerzbank avaient assuré s'attendre à des "turbulences" sur la livre alors qu'elle faisait face à des "vents contraires", du fait des commentaires de M. Trump.

Le matin, un ballon géant représentant un Donald Trump en couche-culotte flottera dans le ciel londonien près du Parlement.

"Ceci étant dit, si nous pouvons développer une relation" avec M. Poutine, "ce serait fantastique", a-t-il ajouté, quelques heures avant l'annonce à Washington d'une série d'inculpations d'agents russes.

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