Mercredi, 23 Mai 2018
Dernières nouvelles
Principale » James Harrison, l'homme qui a sauvé 2,4 millions de bébés

James Harrison, l'homme qui a sauvé 2,4 millions de bébés

14 Mai 2018

Après 1173 dons en un peu plus de 60 ans, il a atteint à 81 ans la limite autorisée. Son plasma contenait un anticorps particulièrement rare. Des experts estiment que la composition extraordinaire du sang de James Harrison serait due aux importants dons de sang dont il a été le bénéficiaire à l'âge de 14 ans. S'il a survécu, il aura fallu lui transfuser pas moins de 13 litres de sang pour le sauver. L'opération lui avait valu trois lourds mois de convalescence. A la fin des années 1960, il collabore avec les médecins qui élaborent l'immunoglobuline anti-D - dont la composition contient en majorité son sang - et procèdent aux premières injections. Très rares, ils sont tout aussi précieux car ils permettent de lutter contre la maladie hémolytique du nouveau-né (MHN).

Un homme abattu dans une voiture — Seine-Saint-Denis
Le parquet de Bobigny indique avoir saisi la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris de cette enquête. Début mai, deux groupes de la cité Floréal et de la Courtille se sont ainsi affrontés dans un bus de la RATP.

Un mal causé par les anticorps de la femme enceinte qui détruisent les globules rouges du fœtus et causent des déficiences cérébrales pouvant aussi entraîner une fausse couche. Nous sommes en 1953, et le jeune James se fait une promesse: une fois majeur, lui aussi donnera son sang. Cette maladie se développe lorsqu'une femme enceinte possède un sang de type négatif, tandis que l'enfant qu'elle porte a un groupe sanguin positif. Aujourd'hui, l'Australie compte 200 personnes dont le plasma présente des propriétés proches de celui de James Harrison. Ce que " l'homme au bras d'or " comme il est parfois appelé, aura fait tout au long de sa vie, à raison d'une séance par quinzaine. "Je devrai me trouver une nouvelle occupation vendredi prochain", a-t-il déclaré à l'issue de son dernier don. Reste à savoir s'ils seront aussi réguliers que lui, qui faisait des dons tous les 19 jours en moyenne. Heureusement, si lui ne peut plus le faire, d'autres Australiens ont le même anticorps et il n'y a donc pas de risques que l'Anti-D ne puisse plus être fabriqué.

James Harrison, l'homme qui a sauvé 2,4 millions de bébés