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Frappes en Syrie: les réactions internationales sont divisées en deux blocs

16 Avril 2018

M. Poutine a averti qu'une nouvelle opération militaire occidentale provoquerait "le chaos" dans les relations internationales. "Nous avons frappé de manière extrêmement précise des sites d'utilisation d'armes chimiques contraires à tout le droit international" et "nous n'avons eu aucun dommages collatéraux à l'égard des Russes", a poursuivi le chef de l'Etat.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) devra débuter ce dimanche son enquête sur la présumée attaque chimique dans la ville de Douma, près de Damas, a indiqué le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Ayman Soussane. Et si deux jours avant les frappes menées conjointement avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, le président de la République assurait sa fermeté quand à la pose concrète d'une ligne rouge à ne pas franchir pour le régime de Damas, il se refusait déjà l'hypothèse d'une intervention militaire sur le sol syrien.

Concernant la Russie, fidèle alliée et soutien militaire du régime de Bachar el-Assad, Emmanuel Macron a affirmé avoir dit à son homologue russe Vladimir Poutine, lors d'un entretien téléphonique vendredi, que la Russie était "complice" en Syrie. "La France discute et elle convainc", a affirmé Emmanuel Macron.

Pourfendant également un "alignement" sur les États-Unis, le dirigeant de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a appelé à "rétropédaler" après des frappes "irresponsables".

Une adolescente de 14 ans manque à l'appel
Le SPVM rapporte que sa famille craint pour sa sécurité et demande l'aide du public pour la localiser. Selon nos informations, il s'agit d'une élève de l'école secondaire Joseph-François-Perrault.

Après la reconquête de la France populaire en direct d'une salle de classe, le président, interrogé par les offensifs Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin, s'est attaqué à séduire les actifs et urbains.

Le cadre plus solennel du foyer du Théâtre national de Chaillot tranche d'ailleurs avec la salle d'école de jeudi à Berd'huis, petit village de l'Orne, où Emmanuel Macron a rejeté jeudi l'étiquette de "président des riches" que lui accolent ses opposants de droite comme de gauche.

Le locataire de l'Elysée a déjà prévenu jeudi qu'il ne cèderait rien sur le fond des réformes engagées, notamment de la SNCF, qui ira "jusqu'au bout".

"Le fait qu'il vienne deux fois dans la même semaine, dans des médias à des horaires différents pour avoir une cible la plus large possible, c'est une opération de communication et de justification de sa politique, parce qu'il sent bien qu'il n'y a pas d'adhésion des citoyens autour de sa politique sociale", estime Philippe Martinez, dirigeant de la CGT.