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L'ONU saisie d'une résolution à trois volets

15 Avril 2018

Les négociations doivent débuter lundi, selon des diplomates. "Je demande aux membres du Conseil de sécurité de s'unir et d'exercer cette responsabilité", a-t-il dit.

Le projet de texte russe, de cinq paragraphes, dénonçait la survenance des frappes occidentales tôt le matin du 14 avril alors qu'une mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) se trouvait justement en Syrie pour réunir des éléments sur les attaques chimiques présumées du 7 avril à Douma. Il prévoit de créer "un mécanisme indépendant" d'enquête et d'attribution des responsabilités "basé sur des principes d'impartialité et de professionnalisme".

"Toute utilisation d'armes chimiques est horrible", a déclaré M. Guterres.

Les Occidentaux estiment que leur action militaire samedi à l'aube en Syrie est restée "limitée". Il "exige un accès humanitaire sans restriction" partout en Syrie et la possibilité "de procéder à des évacuations médicales en fonction des besoins et des urgences".

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Interrogé par Reuters, le groupe Bolloré a indiqué qu'aucun de ses dirigeants n'avait reçu à ce jour de convocation en justice. Une agence dans laquelle Bolloré détient des parts.

Malgré ces frappes, l'armée syrienne a annoncé samedi avoir repris intégralement l'enclave rebelle dans la Ghouta orientale, près de Damas après l'évacuation des derniers insurgés de la ville de Douma, au terme d'une offensive dévastatrice de près de deux mois. "La solution doit être politique, par le biais des négociations intra-syriennes de Genève", a-t-il poursuivi.

Moscou n'est pas parvenu à faire accepter par le Conseil de sécurité de l'ONU son projet de résolution condamnant les frappes nocturnes menées en Syrie entre le 13 et le 14 avril, malgré le soutien quelques Etats, comme la Bolivie et la Chine.

Ces négociations, au point mort, doivent porter sur la gouvernance, la question constitutionnelle, les élections, le contre-terrorisme et des mesures de confiance.

Depuis le début de l'année, le Conseil de sécurité ne s'est montré unanime qu'à une seule reprise concernant la Syrie, pour exiger un cessez-le-feu qui n'a jamais été appliqué.