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Naufrage meurtrier en mer Égée — Migrants

17 Mars 2018

"Nous ne pouvons pas accepter que des enfants meurent dans la mer Egée (.) La solution est de protéger les gens, de mettre en place des procédures sûres et des routes sûres pour les migrants et les réfugiés, pour frapper les réseaux du trafic de personnes", dit Dimitris Vitsas dans un communiqué.

Le bilan s'est alourdi au fil des recherches, dix nouveaux noyés étant retirés des eaux après la découverte de six premiers corps, d'une femme, un homme et quatre enfants.

Sur la base des témoignages des trois seuls rescapés, deux femmes et un homme, qui ont gagné à la nage l'île d'Agathonissi, la police portuaire estime à deux ou trois le nombre de passagers toujours manquants. Des renforts se dirigeaient vers cette zone, dont un bateau de Frontex, l'Agence européenne des frontières. Plusieurs centaines de personnes sont mortes en tentant de traverser.

Les passages se sont aussi intensifiés à la frontière terrestre entre les deux pays, notamment de Turcs fuyant les purges du régime. Plus d'un millier de migrants, dont beaucoup d'enfants, s'étaient déja noyés dans l'étroit chenal de la mer Egée orientale lors du grand exode de 2015 et 2016.

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Victime de coups, la femme a été hospitalisée avant d'être placée en garde à vue , ainsi que trois hommes âgés de 25 à 30 ans. La femme, couverte de bleus, affirme que son compagnon l'a forcée, sous la menace d'une arme, à boire de l'eau de javel.

Le nouveau naufrage devrait être au centre d'une manifestation contre l'accord UE-Turquie et pour un meilleur accueil européen des migrants prévue dans l'après-midi à Athènes.

Vivement contesté par les organisations humanitaires car il prévoit le renvoi en Turquie de tous les arrivants, y compris les réfugiés syriens, le pacte avec Ankara est farouchement défendu par le gouvernement grec de gauche.

Plus de 13.000 s'y entassent actuellement, la plupart ayant déposé des demandes d'asile pour tenter d'éviter ou de retarder leur renvoi dans le pays voisin. Leur séjour forcé alimente aussi tensions et mobilisations d'extrême droite sur les îles concernées, Samos, Lesbos, Chios, Leros et Kos.

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