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Un portrait un peu gauche de Jean-Luc Mélenchon — "L'Insoumis"

22 Février 2018

Selon Franceinfo, des structures dirigées par des proches de Jean-Luc Mélenchon sont soupçonnées d'avoir surfacturé leurs services pendant la dernière campagne présidentielle.

Le média indique en outre que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a " relevé quelques bizarreries, comme ces demandes de remboursement de billets de train au nom de la sœur de Sophia Chikirou (elle a travaillé comme juriste pendant la campagne).

Le rapporteur de la CNCCFP, chargé de l'examen des comptes de campagne de l'Insoumis a d'ailleurs démissionné, ayant jugé que les montages douteux portaient sur des montants plus élevés encore. L'association de financement de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, seulement.

Une agence de communication, Mediascop est elle aussi au cœur de cette enquête.

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En décembre 1998, une adaptation du show télévisé pour le cinéma sort également sur les écrans. Mais ils se retrouvent perdus suite au sabotage d'un espion étranger.

Pour rappel, Mélenchon sera remboursé de 6,3 millions d'euros sur 10,2 millions de dépenses estimées. Pendant trois mois, il filme, caméra à l'épaule, l'intérieur de la campagne présidentielle de Mélenchon, jusqu'à sa défaite, le 23 avril 2017.

Exemple d'une facture douteuse, cité par France info: "Bastien Lachaud [aujourd'hui député FI, ndlr] a été payé 29 000 euros brut pour son rôle de coordonnateur du pôle action de campagne et événements". Jean-Luc Mélenchon est son unique client, et elle a capté à elle seule 11 % des dépenses de campagne du candidat. L'association a facturé 45 000 euros de prestations " matérielles et intellectuelles " au candidat.

Enfin, nombre des collaborateurs de Jean-Luc Mélenchon étaient auto-entrepreneurs.

Jean-Luc Mélenchon ne s'est pourtant jamais privé de critiquer le statut d'auto-entrepreneur, une "arnaque" qu'il avait promis de supprimer en 2012.

Un portrait un peu gauche de Jean-Luc Mélenchon —