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Après une année " difficile ", EDF table sur un rebond en 2018

16 Février 2018

En dépit d'un résultat net courant de 2,8 milliards d'euros (-31%), l'Etat (actionnaire à 83,5%) aura à l'inverse perçu un modeste impôt sur les sociétés, en raison notamment du taux réduit sur la plus-value de cession à long terme (1,46 milliard d'euros) des parts de RTE et du remboursement de la taxe sur les dividendes. Le chiffre d'affaires de l'électricien public a cédé 2,2%, à 69,6 milliards d'euros (+0,4% en organique en excluant la régularisation tarifaire favorable aux comptes l'an dernier), et le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a reculé de 16,3%, à 13,7 milliards d'euros (-10% hors régularisation).

Le dirigeant a souligné la remontée des prix de marché et le renforcement des fonds propres d'EDF à hauteur de neuf milliards d'euros grâce à l'augmentation de capital de quatre milliards intervenue l'an passé et au versement du dividende en titres pour les exercices 2015, 2016 et 2017.

EDF prévoit, "à ce stade", de mettre fin au paiement en actions de son dividende cette année, a indiqué Jean-Bernard Lévy, le PDG du producteur d'électricité lors de la réunion de présentation des résultats annuels du groupe. La baisse de 31% par rapport à 2016 s'explique de prix bas et de fort recul des production nucléaire et hydraulique.

L'électricien espère une année 2018 meilleure. Seules les énergies nouvelles (solaire, éolien) ont progressé (+ 10,9 %).

Officiel : Lille prête Gabriel au Dinamo Zagreb !
L'information a été officialisée ce vendredi matin par le LOSC à travers un communiqué publié sur son site internet . Après avoir mis fin à son prêt à Troyes, Gabriel devrait quitter Lille pour rejoindre le Dynamo Zagreb.

Après avoir ajusté à la baisse ses objectifs en novembre, il continue également de viser pour 2018 un cash-flow "légèrement positif ou proche de l'équilibre" après dividende (hors Linky, nouveaux développements, cessions d'actifs et éventuel acompte sur dividende au titre de 2018), alors que cet indicateur s'est établi à -209 millions d'euros l'an dernier.

Pour 2018, le groupe "confirme ses objectifs" et vise un Ebitda en rebond, compris entre 14,6 et 15,3 milliards d'euros.

L'année suivante, le plan de baisse des coûts opérationnels sera amplifié.

Dans un contexte marqué par un recul attendu de la production nucléaire en France par rapport à 2018, en 2019 les mesures de réduction des charges opérationnelles seront amplifiées, l'objectif étant revu à la hausse à 1,1 milliard d'euros par rapport à 2015. En cause, le démarrage de l'EPR de Flamanville (Manche) toujours prévu fin 2018 mais qui ne compensera pas la fermeture simultanée de Fessenheim (Haut-Rhin); et de lourdes visites " décennales " de l'ASN sur ses centrales, plus nombreuses et incluant deux " têtes de série " pour ses réacteurs de 900 mégawatts (Tricastin) et de 1 450 mégawatts (Chooz). Dans un contexte de concurrence accrue, le groupe a perdu environ un million de clients en France sur le segment des clients particuliers, ce qui a ramené à 85,5% sa part de marché.

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