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Le maire satisfait de la "décision courageuse" du gouvernement — NDDL

21 Janvier 2018

Décision de bon sens ou victoire de la violence?

L'"obsession" du gouvernement est désormais de faire appliquer avec succès sa décision d'abandonner le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a dit jeudi le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot.

Le président de la République Emmanuel Macron avait commandé l'été dernier à trois médiateurs un rapport évaluant la faisabilité du projet de transfert d'aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes.

Il est le grand gagnant de l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes. "Je comprends l'inquiétude qu'il peut y avoir du côté des acteurs économiques", a-t-il déclaré. "Aucune de deux options envisagées ne s'impose à l'autre", disait il y a quelques jours le Premier ministre. Une décision que n'aurait pas forcément prise le candidat Emmanuel Macron, qui avait promis de construire l'aéroport.

"L'État saura défendre ses intérêts comme il le fait toujours". Si ce n'est pas le cas il y aura alors évacuation.

Bordeaux : les exigences de Preud'homme
Le Brésilien et ancien milieu des Girondins (36 ans) est proche du Belge depuis qu'il a joué sous ses ordres à Riyad. La demande de Preud'homme d'embarquer avec lui Emilio Ferrera aurait également pesé négativement dans la balance.

En ajoutant l'estimation d'Elisabeth Borne (450 millions d'euros) et une telle indemnisation, le coût total de l'abandon du projet s'élèverait à 800 millions d'euros. La plupart redoutaient une démonstration de force et une expulsion qui ne viendront visiblement pas. Sur la cinquantaine qui exploitait les terres, ils ne sont plus que cinq.

Il a dit qu'il respecterait non pas le référendum mais la consultation.

"Les richesses naturelles ont été sauvegardées du fait de la création de la Zone d'aménagement différée (Zad), et grâce à une mobilisation collective des opposants au projet aéroportuaire". Depuis les marches de l'Elysée, Edouard Philippe a tranché le "nœud gordien" qu'était devenu, gouvernement après gouvernement, le dossier de la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). La maire PS de Nantes, Johanna Rolland, a elle parlé de "trahison" et de "déni de démocratie".

Je salue cette décision sans langue de bois. Il cède à la violence. Le gouvernement a pris une décision sage et courageuse. Personne ne sait non plus ce qu'il adviendra du pôle Airbus qui devait créer 5000 emplois en récupérant les anciennes pistes.

Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table. On lui en sait gré". "Maintenant, il faut l'exécuter", a poursuivi M. Naud, évoquant les discussions à venir, notamment "sur l'avenir des terres agricoles", qui prendront du temps. Une critique qui pourrait faire mal à un président essentiellement élu par l'électorat favorisé des grandes villes. Mais, hier, on a assisté à une autre scène cocasse. Après tant d'années, on a bien le droit de faire la fête.

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