Samedi, 20 Octobre 2018
Dernières nouvelles
Principale » Nucléaire iranien : Donald Trump à quitte ou double

Nucléaire iranien : Donald Trump à quitte ou double

13 Janvier 2018

Les Européens se disent par ailleurs préoccupés au sujet du programme balistique iranien et affirment que l'Iran doit désormais user de sa position diplomatique régionale pour aider à une résolution des conflits au Yémen et en Syrie.

Avec beaucoup (trop) d'assurance, le ministre français des Affaires étrangères a déclaré: "Il n'y a pas aujourd'hui d'indication qui pourrait laisser un doute sur le bon respect par la partie iranienne de l'accord puisque l'AIEA confirme régulièrement sa bonne mise en œuvre"!

Si ces modifications ne sont pas apportées d'ici quatre mois, les Etats-Unis se retireront unilatéralement de l'accord, a expliqué un haut responsable de l'administration américaine.

Les États-Unis pourraient annoncer des nouvelles sanctions pour les violations présumées de Téhéran en matière de droits de l'homme et de soutien à des groupes terroristes. La réponse de l'Iran sera "appropriée et lourde (.), les Etats-Unis vont certainement le regretter" s'ils sortent de l'accord, a prévenu de son côté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Bahram Ghassemi, lors d'une conférence de presse.

"Il importe donc aujourd'hui que l'ensemble des parties prenantes respecte cet engagement commun, et en conséquence que nos alliés américains le respectent aussi", a-t-il insisté.

Donald Trump va confirmer la suspension des sanctions économiques contre l'Iran, levées dans le cadre de l'accord sur le nucléaire, mais pour la "dernière" fois, a annoncé vendredi la Maison Blanche.

Le contrat de Griezmann est prêt — Barça
Les dirigeants catalans font les yeux doux à Antoine Griezmann et lui proposent même un salaire de 15 millions d'euros par an. S'il y a une équipe qui a dû être bien heureuse de l'arrivée de Philippe Coutinho au FC Barcelone , c'est l'Atlético Madrid.

Donald Trump accuse l'Iran de ne pas se conformer aux dispositions du Plan global d'action conjoint (PGAC), dénomination officielle de l'accord de Vienne, et promet de tout faire pour que la République islamique ne puisse jamais acquérir la maîtrise du feu nucléaire. Et que le président américain ne fait que se livrer "à des tentatives désespérées de saper les fondements d'un accord multilatéral solide".

A cette rencontre assistaient également les chefs de la diplomatie française (Jean Yves Le Drian), allemande (Sigmar Gabriel) et britannique (Boris Johnson).

" Nous avons décidé aujourd'hui que nous discuterions sur ces sujets contentieux, en commençant par le Yémen".

Mme Mogherini, qui a présidé les négociations au nom de l'UE, a promis de tout faire pour préserver cet accord jugé essentiel pour endiguer la prolifération nucléaire, y compris en rencontrant à Washington des membres du Congrès hostiles au texte.

" Il y aura un dialogue avec l'Iran sur (...) un changement de comportement dans la région que nous voyons comme une nécessité". Malgré les manifestations qui ont touché le pays en début d'année et fait 21 morts, le président français ne veut pas couper le dialogue avec l'Iran. L'accord engage l'Iran à ne pas développer de programme nucléaire militaire, en échange de la levée de certaines sanctions économiques.

Nucléaire iranien : Donald Trump à quitte ou double