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Les travailleuses de nuit, plus à risque de cancer

09 Janvier 2018

Selon la revue American Association for Cancer Research, les salariées travaillant de nuit seraient exposées à un risque accru de cancers du sein, gastro-intestinaux et de la peau notamment. Selon le travail de chercheurs publié lundi 8 janvier dans la revue américaine Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention, le risque de cancer augmente de 19% en moyenne chez les femmes travaillant de nuit pendant plusieurs années.

Les chercheurs, dont le cancérologue Xuelei Ma de l'Université chinoise Sichuan à Chengdu, ont cherché à déterminer si le fait de travailler de nuit pendant de longues années, pouvait accroître le risque de 11 types de cancer chez les femmes. Les chercheurs ont d'ailleurs effectué une autre analyse portant sur les effets du travail de nuit sur les risques de six cancers. Il est de 32% pour le cancer du sein, et de 18% pour celui de type gastro-intestinal.

De toutes les professions analysées, les infirmières ont le plus grand risque de développer un cancer du sein (58%) si elles travaillent le quart de nuit.

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Dans le cas du cancer du sein, les chercheurs précisent que l'accroissement du risque n'a été constaté que chez des femmes travaillant en Amérique du Nord et en Europe. De tous les métiers, les infirmières sont le groupe de femmes avec le risque le plus élevé de cancer du sein en travaillant la nuit pendant plusieurs années.

L'étude explique ces chiffres significativement plus élevés chez les infirmières du fait d'examens de dépistage susceptibles d'être plus fréquents au sein de la profession de santé ainsi que des exigences professionnelles plus importantes comme des rotations de nuit plus intenses. A chaque tranche de cinq ans de travail de nuit supplémentaire, l'étude montre que le risque de cancer du sein augmente de 3,3%.

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