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Pékin monte en créneau face à Trump — Accord nucléaire iranien

12 Octobre 2017

" Tant que de nouvelles sanctions ne sont pas prononcées, l'Europe, mais aussi l'Iran devraient rester calmes, même si la décertification pourrait aussi réveiller les dissensions de la classe politique iranienne elle-même vis-à-vis de l'accord", ajoute Christopher Bolan.

"Malgré les défauts de cet accord, je suis convaincu que nous devons aujourd'hui l'appliquer à la lettre", a déclaré le président républicain de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, Ed Royce.

L'accord sur le nucléaire a été conclu par l'Iran et six puissances mondiales - la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie + l'Allemagne - en juillet 2015. "Il nous faut travailler avec nos alliés et partenaires à un ordre du jour en commun qui obligera le régime iranien à rendre des comptes, et non pas séparer l'Amérique de nos plus proches amis à travers le monde", a-t-il fait savoir.

Téhéran a accepté de réduire le nombre de ses centrifugeuses, qui passeraient de 19 000 à environ 6 100.

"Ongoing incident" at high-security Long Lartin prison near Evesham
Home Affairs Correspondent Danny Shaw said he understood "tornado teams" of riot officers had been sent to the prison. A PRISON riot has seen 80 lags take over the wing of a Worcestershire prison after attacking staff with pool balls.

Précédemment, plusieurs articles ou sujets dans les médias ont indiqué que M. Trump allait prochainement "refuser de certifier" l'application correcte de l'accord historique sur le nucléaire iranien, une décision qui pourrait conduire à l'effondrement potentiel de l'accord. "Si les États-Unis prennent une position hostile à l'égard d'un accord international, approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies, ils ne s'opposeront pas seulement à l'Iran mais au monde entier", a déclaré M. Rohani lors d'une intervention en conseil des ministres retransmise par la télévision d'État.

Si "décertification " il y a, alors le dossier sera transmis au Congrès américain.

Une telle annonce entraînerait l'ouverture d'un débat au Congrès des États-Unis, lequel aurait alors 60 jours pour décider de réimposer ou non les sanctions américaines suspendues contre Téhéran. Le rétablissement de sanctions par les Américains serait un premier pas vers le retrait des Etats-Unis de l'accord, auquel s'opposent vigoureusement les alliés européens de Washington.

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