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Les États-Unis restent ouverts au dialogue avec la RPDC

17 Août 2017

Les Etats-Unis avaient averti Pyongyang qu'il s'agirait d'un acte de guerre. Prompt à s'enflammer sans peine, l'énigmatique Maréchal Kim lui répondait le lendemain (le 9 août) envisager alors de " ceinturer de feu " le territoire insulaire de Guam (540 km²; 160 000 habitants), possession américaine du Pacifique située 2500 km à l'est de Manille (capitale des Philippines) et 3500 km au sud-est de Pyongyang.

Le territoire américain de Guam, île du Pacifique dépendante du tourisme, veut profiter de sa soudaine notoriété en tant que cible potentielle d'attaques nord-coréennes pour rassurer et attirer de nouveaux visiteurs. "Les administrations précédentes, usant de multiples stratégies, ne sont jamais parvenues à avancer sur le dossier nucléaire nord-coréen", ajoute-t-il. Mais il s'agirait d'une suspension temporaire, le temps pour le dirigeant d'"observer encore un peu le comportement idiot et stupide des Yankees".

L'armée nord-coréenne avait annoncé la semaine dernière qu'elle allait finaliser d'ici la mi-août un plan détaillé pour lancer quatre missiles qui, après avoir survolé le Japon, iraient s'abattre "à 30 ou 40 kilomètres de Guam" pour adresser un "avertissement crucial" aux États-Unis.

Et il a semblé faire une ouverture vers Washington.

Infosys shares gain 4% on share buyback proposal
The stock of Infosys opened at Rs 1,010 per share, up by Rs 33.20 or 3.40% as against its previous close of Rs 976.80. The outcome of the Board will be notified to the stock exchanges (BSE and NSE) on the same day.

"Kim Jong-un, cité mardi par KCNA, a invité les États-Unis à prendre la bonne décision afin d'" apaiser les tensions sur la péninsule coréenne et empêcher un affrontement militaire dangereux ".

Tir de missile balistique: faut-il avoir peur de la Corée du Nord? Le président chinois Xi Jin-Ping a notamment appelé les deux parties au calme et à la retenue dans leurs actions et leurs déclarations. "La diplomatie doit passer à la vitesse supérieure".

"Nous souhaitons toujours tenter de trouver un moyen pour lancer un dialogue, mais cela dépend de lui", a dit le secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, aux journalistes, mardi, à Washington.

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