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La "marche des fiertés" interdite dimanche — Istanbul

26 Juin 2017

Dix personnes ont été interpellées, selon le journal "Hürriyet". Les autorités turques affirme vouloir préserver "l'ordre public" et la "sécurité des touristes, des habitants et des participants".

"La véritable raison aux réactions contre la marche, qui s'est déroulée pacifiquement pendant 12 ans, c'est la haine", ont estimé les organisateurs. Pour eux: "on ne peut pas assurer notre sécurité en nous jetant en prison, en nous demandant de nous cacher", et que leur sécurité sera garantie en les reconnaissant dans la Constitution, "en garantissant la justice, par l'égalité et la liberté".

Malgré l'interdiction de se rassembler et le déferlement de violence de la part de la police, de nombreux manifestant·e·s ont été invité·e·s à lire le communiqué de presse rédigé par Istanbul LGBTI+, l'association organisatrice, en réponse à cette répression, d'après le média turc Gazete Yoculuk.

Telle a été la réplique des organisateur·rice·s de la Pride d'Istanbul qui ont fait savoir leur détermination dans un communiqué à la suite de l'interdiction.

Nous n'avons pas peur, nous sommes là, nous ne changerons pas. Une opposition à la décision du gouvernement que la police locale n'a pas accepté, usant de balles en caoutchouc pour disperser la foule.

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The event in Muju is being organized by the South Korean dominated World Taekwondo (recently rebranded from the World Taekwondo Federation - WTF) that emphasizes fast kicks.

Par le passé, la marche des fiertés a attiré à Istanbul des dizaines de milliers de personnes, ce qui en faisait l'une des plus importantes dans le monde musulman. En 2016, les autorités avaient invoqué des raisons de sécurité puisque le pays avait été frappé par une série d'attentats revendiqués par le groupe armé État islamique et par les séparatistes kurdes. Ces dernier·ère·s ont, chaque année depuis 2015, maintenu la manifestation et affronté à chaque fois une violente répression de la part des forces de l'ordre: gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc, interpellations...

Les années précédentes, ces manifestations s'étaient déroulées sans incidents.

Ses commentaires conservateurs sur les femmes et la famille enflamment régulièrement la critique.

Or, en 2010, la ministre de la Famille et de la Femme Aliye Selma Kavaf avait suscité la colère des défenseurs des droits des homosexuels en qualifiant l'homosexualité de " désordre biologique " et " maladie " devant être soignée.

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