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Trump revient aux vieilles alliances et liquide l'héritage Obama — Moyen-Orient

26 Mai 2017

Trump devait en outre s'exprimer, dans des déclarations a la presse prévues vers 07H45 GMT, sur l'attentat qui a fait au moins 22 morts dans une salle de concert à Manchester en Grande-Bretagne, a indiqué la Maison Blanche. Sur un séjour d'environ 28 heures, M. Trump en a consacré à peu près deux à Bethléem, en territoire palestinien occupé.

Lors de leur rencontre à Bethléem, M. Abbas lui a de nouveau exposé de vive voix le rêve palestinien d'un Etat indépendant, "le long des frontières de 1967, un Etat palestinien ayant pour capitale Jérusalem-Est vivant aux côtés de l'Etat d'Israël dans la sécurité et la paix".

"Les Palestiniens sont prêts à aller vers la paix (.) Benjamin Netanyahu veut la paix", a déclaré M. Trump au deuxième et dernier jour de sa visite à Jérusalem, tout en reconnaissant qu'atteindre cet objectif ne serait "pas facile". "On m'a dit que, de tous les accords, c'était l'un des plus durs, mais j'ai l'impression que nous finirons par y arriver".

La préoccupation israélienne a visiblement été abordée lors de la visite de M. Trump en Israël.

Après l'Arabie saoudite, M. Trump s'est rendu lundi et mardi en Israël, où la préoccupation israélienne a visiblement été abordée.

Après Israël et la Cisjordanie, Donald Trump est attendu en audience mercredi au Vatican, puis le lendemain en Belgique pour un sommet de l'Otan, avant d'achever sa tournée par le sommet du G7 en Sicile, les 26 et 27 mai.

L'horizon israélo-palestinien a pourtant rarement paru plus sombre depuis des années. Les dernières négociations de paix, sous les auspices de l'administration Obama, ont capoté en 2014.

May et Trump évoquent les fuites sur l'enquête
Les nombreuses fuites à Washington, y compris des informations confidentielles sur des préparatifs d'attentats de l'EI à l'aide d'un ordinateur portable dans un avion, que M.

Tillerson a également confié que Trump avait été "très énergique" dans son message adressé aux deux parties, selon lequel un accord de paix les obligerait à faire des compromis difficiles.

Hier lundi, après s'être entretenu avec les dirigeants israéliens, le président américain avait déclaré voir une "rare opportunité" pour faire la paix, sans dévoiler plus de détails sur ses intentions.

Il s'est notablement ravisé à l'épreuve du pouvoir.

M. Lieberman a dit avoir communiqué sa préoccupation au conseiller américain à la sécurité nationale, le général HR McMaster. Le président palestinien et le Premier ministre israélien n'ont pas eu d'entretien direct depuis 2010.

L'action de M. Abbas, impopulaire, est minée par les divisions intestines entre l'Autorité palestinienne qu'il préside et qui est l'interlocutrice de la communauté internationale, et le Hamas, mouvement islamiste considéré comme terroriste par les Etats-Unis ou l'Union européenne. Après avoir été le premier président en exercice à se rendre au Mur des Lamentations, haut lieu du judaïsme, il a déposé une gerbe au mémorial de la Shoah.

Son discours au musée d'Israël lui a en revanche valu les applaudissements de son auditoire lorsqu'il a évoqué les attaches juives à la "Terre sainte".