Mercredi, 15 Août 2018
Dernières nouvelles
Principale » Paris - Travail: le calendrier du gouvernement "a l'air d'avoir bougé", pour Martinez

Paris - Travail: le calendrier du gouvernement "a l'air d'avoir bougé", pour Martinez

26 Mai 2017

"La mise en oeuvre opérationnelle sera de la responsabilité du Premier ministre Édouard Philippe et de la ministre du Travail Muriel Pénicaud", tout comme "la concertation sur le contenu des réformes", a précisé l'entourage du chef de l'État.

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a annoncé dimanche qu'il s'entretiendrait cette semaine à l'Elysée avec Emmanuel Macron, notamment de la réforme du Travail dont le syndicat refuse qu'elle soit une loi El Khomri "XXL".

Attentat à Manchester. Londres agacé par les fuites américaines
La Première ministre Theresa May a annoncé des renforts de l'armée pour épauler la police , une mesure rarement mise en place. Dans cette liste macabre figure Saffie Rose Roussos, la plus jeune victime âgée de huit ans, venue en famille au concert.

"Le calendrier a l'air d'avoir bougé". "Je lui ai demandé que la méthode ne soit pas à la hussarde, qu'il n'y ait pas une forme de précipitation qui ferait qu'il y aurait d'ici à la fin de l'été, fin août, le sentiment qu'il faudrait avoir tout réglé", a-t-il dit aux journalistes. Le chef de l'Etat, qui recevait ensuite Jean-Claude Mailly (FO), devait aussi rencontrer Pierre Gattaz (Medef), François Asselin (CPME), Alain Griset (U2P), François Hommeril (CFE-CGC) et Philippe Louis (CFTC). "ON N'A PAS LE DROIT DE BLOQUER LA FRANCE" Le numéro un de la CGT a souligné des "différences d'appréciation sur beaucoup de sujets, que ce soit la question des retraites, de la protection sociale, du code du travail". "Le président de la République est très attaché à la répartition des rôles entre le président qui fixe un cap (.) charge au Premier ministre et à la ministre du Travail d'établir un calendrier opérationnel et de discuter dans le détail des mesures".

Durant la campagne, Emmanuel Macron a promis de donner plus de place à l'accord d'entreprise, d'instaurer le référendum à l'initiative de l'employeur ou encore de plafonner les indemnités prud'homales en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse (hors discrimination et harcèlement).

Paris - Travail: le calendrier du gouvernement