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Trump accusé d'avoir demandé au patron du FBI de c

17 Mai 2017

Le New York Times s'appuie sur une note que l'ex-patron du FBI, limogé la semaine dernière par le président des Etats-Unis, a rédigée immédiatement après cette demande.

Ancien directeur du renseignement militaire écarté par Barack Obama puis recruté par Donald Trump, Michael Flynn avait été nommé conseiller à la sécurité nationale en novembre dernier après avoir conseillé le milliardaire pendant sa campagne.

L'enquête visant Michael Flynn, qui est toujours en cours, est distincte de cette dernière.

La Maison blanche, contactée par le journal, a opposé un démenti formel en affirmant que personne n'avait jamais demandé à James Comey ou à qui que ce soit de clore l'enquête sur Michael Flynn. Certains se prennent à rêver que Donald Trump a mis sa menace à exécution et enregistré les entretiens, comme à l'époque de Richard Nixon. Le fait que le président dise "espérer" que James Comey mette fin à son enquête, sans lui ordonner, peut ainsi plaider en faveur du locataire de la Maison blanche. "Ce n'est pas un récit fidèle (.) de la conversation entre le président et M. Comey", a indiqué un responsable de l'administration sous couvert d'anonymat.

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The flashpoint border on the Yellow Sea also saw a South Korean naval submarine sinking with the loss of 46 lives in 2010. Moon called Germany "a nation that deeply understands the tragedy and pain of a divided country".

L'exécutif rappelle également que le directeur intérimaire du FBI, Andrew McCabe, a assuré qu'il n'y avait pas eu d'interférence dans les enquêtes du FBI, lors d'une audition au Sénat la semaine dernière.

Cette nouvelle affaire vient s'ajouter à celle des informations confidentielles partagées avec les Russes.

Depuis l'investiture de Donald Trump, chaque jour est accompagné de son lot de révélations et scandales, qui ébranlent davantage la relation déjà fragile entre le 45 président des États-Unis et les élus, tant républicains que démocrates. "Le pays est confronté à un président dont le comportement suggère fortement qu'il pose un danger pour notre système de gouvernement", a-t-il écrit le week-end dernier dans une tribune au Washington Post. Une procédure nommée "impeachment", rendue possible par la Constitution américaine, en cas de "mise en accusation et condamnation pour trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs".

Ce partage d'informations, que Donald Trump assume pleinement malgré les dénégations précédentes de son entourage, pourrait mettre à mal les relations entre les Etats-Unis et Israël, un de leurs plus grands alliés au Moyen-Orient.