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Paris - "La droite tient", assure Accoyer (LR)

17 Mai 2017

Au lendemain de la nomination du juppéiste Edouard Philippe à Matignon, la droite continue de vouloir relativiser l'événement. "Il faut parler du projet et non pas des personnes, des ralliements ou des campagnes de recrutement, de reclassement".

M. Accoyer a jugé qu'Edouard Philippe "s'est mis en dehors de notre famille politique, il a quitté lui-même notre mouvement".

Les membres du bureau politique des Républicains ont dénoncé "à 95%" la main tendue à Emmanuel Macron par plusieurs élus de droite et ont lancé un "contre-appel", a-t-on appris mardi soir dans l'entourage du secrétaire général du parti, Bernard Accoyer.

François Baroin, chef de file des Républicains pour les élections législatives, a estimé mardi que ce que propose le nouveau chef de l'Etat Emmanuel Macron n'est "pas une recomposition", mais "du dynamitage".

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"Ce sera projet contre projet", a-t-il affirmé, faisant état de "désaccords profonds" entre son camp et celui de La République en marche, notamment en ce qui concerne la fiscalité et la hausse de la CSG voulue par le camp Macron.

"C'est un exercice intellectuellement difficile et il lui appartiendra à lui de résoudre cet élément de schizophrénie", a glissé François Baroin.

Communiqué:Nomination d'Edouard Philippe au poste de Premier ministre: une tentative hasardeuse de déstabilisation de la droite et du centre à l'approche des législativesAprès les atermoiements qui ont marqué la divulgation de la liste des premiers candidats investis par "La République en marche" en vue des législatives de juin, le nouveau Président de la République a visiblement connu quelques difficultés pour nommer son Premier ministre.

"On constate le départ, on le regrette", et "quand bien même d'autres rentreraient dans le gouvernement, c'est déjà derrière", a-t-il fait valoir, affirmant que "ce qui est devant c'est 577 candidats de qualité" aux législatives.